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 ▪ pick up your heart on the way out.

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Clive Guthrie

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MessageSujet: ▪ pick up your heart on the way out.    Sam 15 Avr - 22:01


[clive guthrie]
men who play god will die like one.
a myth barely remembered
and their names but a whisper.

nom complet : Guthrie. Oui, comme ces Guthrie là, panneau publicitaire vivant pour l'american dream, la royauté à la mode cali (la citrouille se transforme en Rolls Royce). Richard II, pour rappeler au fils que le père a essayé de faire de lui sa copie carbone, et pour rappeler au père qu'il ne peut pas réussir à tous les coups. Le fils préfère qu'on l'appelle par son second prénom, Clive, beaucoup moins lourd à porter. ◦ âge, date et lieu de naissance : Trente-deux ans qu'il foule la surface de la planète et (quasiment) trente-deux ans qu'il se demande sérieusement ce qu'il fout ici - dans un sens strictement fataliste. Né un certain 23 mars dans une clinique privée de San Diego, le premier fils de la nouvelle génération des Guthrie a été accueilli en grand pompe, comme le bébé miraculeux qu'il était censé être.  ◦ origines et nationalité : Cherchez "WASP" dans le dictionnaire, vous trouverez un portrait de famille des Guthrie à côté de la définition, encore plus américains que le capitalisme. ◦ statut civil et orientation sexuelle : Goujat certifié. Les filles se suivent et se ressemblent assurément. Clive ne croit pas en grand chose si ce n'est à un intérêt passager et superficiel. Ce ne sont pas des conquêtes, non, ça laisserait supposer qu'il prendrait goût à un certain jeu de séduction. Même pas, c'est mécanique, biologique et foncièrement dénué de la moindre trace de sentimentalité. Juste un corps pour réchauffer les draps, juste un accessoire pour pendre à son bras.  ◦ occupation et situation financière : Des études interminables dans deux prestigieuse universités différentes, un curriculum vitae aussi impressionnant qu'inutile, une léthargie générale qui semble incurable : il n'a pas besoin de sa prétentieuse formation académique pour déterminer qu'il est un mauvais investissement. Il travaille pour son père, parfois, il parait, quand il daigne décrocher le téléphone. Conseiller en gestion de patrimoine, to invest or not to invest, dans la banque familiale, quand ça lui prend. Le reste du temps, il s'assure que le pilote de son jet privé ne chôme pas. Des petites escapades documentées par quelques torchons populaires pour alimenter l'imagination collective de la plèbe.  ◦ situation familiale : Papa Guthrie fut fort déçu lorsqu'il a été forcé de constater que son aîné a hérité de son esprit cartésien mais d'absolument rien d'autre (même pas la calvitie précoce et la bedaine arrondie, thank fucking god). Rien de plus frustrant pour un homme qui célèbre le mythe du self-made man comme d'autres prient une divinité qu'un fils qui se complaît passivement à laisser la vie suivre son cours. Il ne comprend pas, Clive, comment Richard I n'a pas encore abandonné ses espoirs de grandeur pour lui - les appels manqués et les mails ignorés se comptent par centaines, mais il suppose que surement cet entêtement qui lui a valu sa réussite. Maman ? Qui ? Oh, cette femme qui accorde plus d'importance à l'avis de ses copines mondaines qu'au fruit de ses entrailles ? Elle et ses petits commentaires ponctuels (why don't you smile a little more, my love? that surly expression won't get me any grand children anytime soon) n'ont aucune sorte d'incidence particulière sur sa vie. Avec ses cadets, c'est différent. Toute la loyauté qu'il peut conférer, elle est pour eux. ◦ traits de caractère : cynique, suffisant, cultivé, casse-cou, insolent, détaché, blasé, arrogant, insouciant mais toujours intimement conscient, narcissique, indiscipliné, rationnel, pragmatique, assuré, généralement caustique et occasionnellement charmant, méfiant, ouvert d'esprit, critique, distant, acerbe, réfléchi, charismatique, organisé, perfectionniste, mutin, stratège, apathique, tempéré.  ◦ groupe : we'll never be satisfied.

let's talk about spaceships
Non seulement Clive déambule comme si tout lui appartenait (ta voiture, les quelques dollars qui traînent au fond de ta poche, le trottoir sous tes pieds et ta mère aussi), mais il déambule surtout comme si il possédait tout ça, et que ça n'a pas la moindre valeur pour lui (alors il t'en fait un don généreux). Clive, c'est l'assurance écrasante, elle suffoque tout autour d'elle. Ça crie "regarde-moi" un instant, puis "tourne les yeux" le suivant. Une confiance en sa personne si grande qu'elle se suffit à elle-même, autocrate, parfaitement indépendante des regards des autres. Et pourquoi devrait-il s'en inquiéter ? Le loup ne s'arrête certainement pas sur l'opinion du mouton. Cette foi suprême, elle naît dans le culte classique de l'enfant roi, mais pas seulement. Si avoir un staff composé d'une demi-douzaine d'esclaves glorifiés a évidemment renforcer son estime de lui-même, celle-ci est authentique. Si ancrée que tout l'argent du monde n'y changerait rien. Il est né pour se démarquer des masses, il en est certain.  Selon son paternel, il est la définition même de "potentiel gâché". Parce qu'il en a dans la caboche, Clive. Gamin, il amassait les faits et les données empiriques comme les autres garçons de son âge collectionnaient les cartes de baseball. Et il était fier, Richard I, de son petit génie de rejeton. Seulement, à l'image les cartes de baseball, sa collection personnelle lui était aussi immensément précieuse qu'ultimement inutile. Pour les hommes comme Richard I, le savoir est une arme dans un arsenal. Pour les hommes comme Richard II, il s'agit d'un carburant cérébral, ni plus ni moins. Et c'était pratiquement impossible, génétiquement parlant, que Richard I et sa chère et tendre produisent un gosse chez qui l'absence d'ambition se marque si profondément - monsieur vit pour cumuler les billets verts, et madame pour gravir les échelons sociaux. Et pourtant, en parfaite défiance aux lois statistiques, Clive ne brille que par son apathie maintenant devenue légendaire. Parce que, Clive, c'est une lucidité glaciale, un cynisme lacérant, et en regard entièrement détaché porté sur le monde. Il n'aspire à rien, si ce n'est à trancher avec l'ennui abyssal inéluctable d'une existence facile qui lui a été offerte sur un beau plateau d'argent. Il a déjà tout ce qu'il lui faut, à quoi bon tendre vers davantage ? Il n'emportera rien de tout ça six pieds sous terre. Il n'a jamais particulièrement apprécié les études. Elles lui sont toutefois toujours venues comme toutes ses choses préférées le font : sans fournir trop d'effort. Avec Princeton et Stanford pour alma mater, son cv à rallonge ne laisse que très rarement indifférent. Double BA, economics and classics. La veine sur la tempe droite de Richard I a dangereusement palpité lorsque qu'il a appris pour ce dernier (why in god's name would you want to study dead civilizations? they're dead for a reason. learn mandarin if you're interested in foreign languages - well, abi pedicatum, father). Les deux masters, en finance à Princeton et Management à Stanford, qui ont suivi étaient davantage à son goût - pas qu'il ait été question d'essayer de lui plaire. S'il n'en tenait qu'à Clive, il y serait toujours, derrière un pupitre. Parce que, la bas, au moins, il ne se faisait pas royalement chier aussi souvent. Au moins, là-bas, l'esprit était continuellement stimulé, inlassablement défié et repoussé dans ses tranchées. Au moins, là-bas, on ne lui demandait pas de prétendre d'être aimable, de lécher le cul de vieux schnock au golf ou au squash et de faire comme s'il en avait vraiment quelque chose à faire de leur progéniture pourrie jusqu'à la moelle. Et surtout, là-bas, il n'avait pas à voir la tronche de Richard I tous les jours. No fucking thanks, il préfère s'envoler pour Barcelone avec What's-her-face du moment.  Trouble obsessionnel compulsif. Le diagnostic est tombé à l'aube de son quatorzième anniversaire, lui permettant de finalement mettre un nom sur un mal qui l'accable depuis quelques années déjà. Plus que la colère noire qui s'est emparée de lui après que la nouvelle gouvernante de sa mère ait osé toucher à ses affaires sans sa permission c'est la totale détresse qui s'est violemment imposée à lui en constatant que sa chambre n'était plus exactement comme il l'avait laissée qui l'a radicalement secoué au bord de la ruine. C'est l'agitation viscérale briseuse d'os qui le force à furieusement se laver les mains jusqu'à ce que la peau tendre tourne écarlate et gercée pour enfin taire les démons qui soufflent dans sa nuque qui lui donne l'impression de perdre tout contrôle sur sa propre personne. C'est l'angoisse purement irrationnelle qui tiendra ses yeux fermement ouverts jusqu'à ce qu'il vérifie que toutes les serrures sont effectivement verrouillées - trois fois, toujours trois - chaque nuit pour pouvoir trouver le repos qui lui donne l'impression d'être un taré paranoïaque. Maintenant qu'il connait le nom de l'ennemi, il peut finalement l'affronter à armes égales. Il peut finalement tenter de le vaincre. Il possède un chat tigré globalement malveillant et particulièrement misogyne nommé "Fluffy". Il l'a adopté il y a deux ans, lors d'un événement caritatif dans un refuge animalier. Le chaton était alors si hostile, grognant frénétiquement quand on tentait de l'approcher, qu'il était certain qu'il ne trouverait sans doute jamais de famille pour l'accueillir. Ce n'est pas tant la pitié pour la bête qui l'a fait le ramener à la maison, mais plutôt le sentiment absolu de tenir, littéralement, sa vie entre ses mains. Il décidait si le chat vivrait ou pas. Finalement, il s'est fait à Clive jusqu'au point de se pelotonner tous les soirs à ses pieds, mais demeure entièrement méprisant envers le reste de la population terrestre. Ses habitudes farouchement territoriales ont coûté d’innombrables pièces hors de prix ruinées, cinq femmes de ménage qui ont pris leurs jambes à leur cou, et un presque-procès à Clive. Quand bien même, il est incapable de se défaire du félin, et pas seulement parce qu'il constitue un excellent moyen de faire fuir les invités encombrants. Même s'il peut être certain de trouver un rongeur mort abandonné dans son lit chaque fois qu'il s'absente trop longtemps. Il y a presque cru, que le mariage pourrait durer. Et certainement pas de le sens "amour qui ne flétrira jamais". Bien sûr que non, il n'a jamais été assez naïf pour acheter le mensonge si royalement absurde que l'industrie du diamant tente de vendre. Ses parents n'étaient pas amoureux et il suspecte qu'ils ne l'ont probablement jamais été. Tous les deux des requins sanguinaires, ils n'avaient pas le temps pour des stupidités dans le genre. Mais ils formaient une équipe, une vraie, en totale symbiose l'un avec l'autre. Cette illusion-là, il l'avait adoptée. Deux égaux pouvaient se rencontrer et faire de grandes choses ensemble - comme bâtir un empire à partir de trois fois rien. A défaut d'être pleinement comblés, ils pouvaient se complaire à écouler de nombreuses belles années dans une stabilité confortable. Et même procréer, s'assurant ainsi un héritage factuel. Il croyait en une commodité utile, si pas toujours plaisante. Heureusement pour lui, la bulle a éclaté avant qu'elle ne puisse l'asphyxier. Il y a sept ans, ses parents ont divorcé. Par un sens de l'observation particulièrement affûté, Clive a toujours eu le don de prédire les choses. Les schémas se dévoilent aisément sous son regard analytique, coupant court à la surprise de façon presque ennuyeuse. Pourtant, il n'a rien vu venir, absolument rien du tout. Il a toujours pensé que tout se passait bien entre eux. Cependant, le divorce marque à jamais les mémoires comme l'un des plus chers de l'histoire, engouffrant toute la famille sous un raz-de-marée médiatique. Ils ne se parlaient plus. Tout se faisait par l'intermédiaire d'avocats interposés pour des négociations interminables. Leurs fiertés démesurées sur la ligne, ils étaient comme inconscient de l'impact qu'ils avaient sur leur entourage. L'expérience a été généralement épouvantable, et dire qu'elle n'a pas refaçonner la vision des relations de Clive serait une erreur. Rien ne dure, et il refuse de perdre son temps à prétendre le contraire.

trivia / Grand gamin, grands joujoux. Terre, air, mer : il ne discrimine pas, du moment que ça va vite. ◦ Clive est toujours propre sur lui. Chemise parfaitement repassée et chaussures luisantes. De même, son espace est constamment d'une propreté presque médicale, pas la moindre particule de poussière à l'horizon. Toute chose à sa place : méticuleusement astiquée puis rangée, étiquetée et stérilisée. Le désordre le rend anxieux. ◦ D'une rationalité cinglante, d'un scepticisme éternel, il ne croit qu'à ce qui peut être vu, entendu et touché. Et même là, il vérifie par lui-même, juste pour être sûr. ◦ Il déteste l'idée d'être continuellement joignable, qu'on sache en permanence où il est et ce qu'il y fait. Il lui arrive relativement fréquemment d'éteindre son téléphone portable pour quelques jours, juste pour se couper du monde et qu'on le laisse tranquille. ◦ Abhorre le mensonge et les fausse présentions de tout son être et s'enorgueillit de son honnêteté catégorique, même, surtout, quand ça ne plait pas. ◦ Possède une hygiène de vie plutôt bonne, proportionnellement à son milieu et son entourage en tous cas. Il trouve les fumées de toutes sortes infectes et l'abus de drogues tout bonnement stupide. Il abuse de la boisson de temps à autres, surtout si c'est une bonne bouteille de whisky, mais personne n'est parfait.


hj:
 

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Dernière édition par Clive Guthrie le Ven 21 Avr - 10:45, édité 17 fois
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Clive Guthrie

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MessageSujet: Re: ▪ pick up your heart on the way out.    Sam 15 Avr - 22:02


Last night I had dinner with War and he told me my mother gave birth to me on the battleground. “That explains all the rage” I say. War swallowed, “The first thing you saw was the grin on Death’s face... maybe the last thing she sees will be yours.”
I am so tired of you acting like a goddamn teenager. C'est presque déprimant, comme le soleil semble éternellement briller sur San Diego. La terrasse du restaurant du country club est baignée dans un halo doré, la lumière matinale déjà trop intense pour ses pupilles rendues tendres par les activités de la veille. Clive ignore son père, attablé en face de lui. Posé sur la nappe éclatante, le verre de cognac des mauvais jours - il n'est pas encore onze heure. Clive sait qu'il ne ne ferait que perdre son calme et son temps à objecter. Il s'agit toujours la même discussion avec toujours le même aboutissement : aucun. Il rétablit ses lunettes sur son nez. Un cours de golf pour bambins se donne à une cinquantaine de mètres de là. Les gens riches sont d'un ridicule. Where were you anyway? Il retourne le regard vers son paternel, nonchalant, avant de répondre d'un ton à la fois sec et plat. Hell. Asher sends his regards.  La simple mention de l'oncle de Clive est assez révélatrice et il sait pertinemment qu'elle forcerait Richard I à couper court à l'interrogatoire. Comme prédit, il serre la mâchoire en silence. Chaque fois qu'ils s'étaient disputés en grandissant, Richard I a dit à ses enfants : "Soyez reconnaissants de vois avoir entre vous, vous êtes ce que vous avez de plus précieux dans la vie." Clive l'a retenu, probablement l'un des seuls enseignement de son père qui l'a réellement marqué, et fait l'effort de s'en souvenir tous les jours. La génération précédente des Guthrie en est la preuve incontestable, il n'en faut pas beaucoup réduire une famille à un tas de cendres. What's going on with Alexander? I haven't seen him and ages and money just keeps dropping from his trust fund. Clive se raidit à la mention de l'aimant à embrouilles qu'est son plus jeune frère. Le sujet n'a toutefois rien d'étonnant. Richard I communique à Richard II, et Richard II gère ses cadets. Il en a toujours été ainsi. Et Richard I n'est pas le genre d'hommes pour qui l'art et la manière comptent, seuls les résultats importent.  Kids stuff, nothing for you to worry about. He'll get over it. I'll make sure he does.  Are you staying for brunch? No, I have to meet Bigfoot.  Your other son. Remember him?  You're a little shit. You know that, right? Comme souvent ses mots pour lui sont perdus entre irritation et quelque chose d'autre. Quelque chose qui sonne étrangement comme de la fierté. Un échange d'égal à égal. Les Richards ne se ressemblent pas tant que ça, si ce n'est les yeux. Les yeux déciment la moindre trace de doute, irrévocablement Guthrie. Des yeux d'un bleu hivernal, comme les glaciers arctiques, majestueux et meurtriers. Tranchants, lucides, sans fond. Des yeux d'empereurs, des yeux de conquérants. Des yeux qui glacent le sang et qui liquéfient les entrailles. Un rappel constant que, quelque soit la matière dans laquelle l'un a été façonnée, c'est dans la même que l'autre a été, lui aussi découpé. Dans leur différence et malgré leurs différends, ils sont pareils. Clive, family dinner tomorrow. Eight o'clock, sharp. Tell Dirk. Pas une invitation, un décret. Quand il dit famille, il pense à l'autre famille, la nouvelle. Les Cook ne dérangent pas nécessairement Clive, mais les chimpanzés ne le dérangent pas nécessairement non plus et ça ne veut pas dire qu'il a envie de partager un repas avec une bande de primates. Il quitte son siège, observant stoïquement son père. Il s'apprête à montrer les crocs et répliquer quelque chose de cinglant avant de se raviser, se demandant s'il ne se montrait pas trop dur avec lui. Quand est-ce que sa mère s'est-elle dernièrement inquiétée de savoir si Xander allait bien ? Quand est-ce qu'elle a voulu les voir pour un dîner familial pour la dernière fois ? Elle est bien trop occupée à sauter son nouvel amant (à peine plus âgé que Clive lui-même) partout en Europe, prouvant chaque jour qu'elle débordait d'ingéniosité quand il s'agit de montrer à son ex-mari qu'elle usage elle faisait de ses précieuses thunes. L'amour que Richard I porte envers sa progéniture est si cru qu'il ne laisse pas de place pour la tendresse. Mordant, rythmé de de piques basses "pour votre propre bien", mais aussi catégoriquement indéniable. Au moins il est là, lui. C'est donc dans un geste de gratitude que Clive lâche au dessus de son épaule : She'll suck you dry, just like the one before. You know that, right?

You have got to have the most fucking annoying voice I've heard in my entire life, I swear you sund like a dying cat. Look, I've had a 7-hour long flight, I just can't- ... One word of this to anyone, Bolton, and you're about as good as fucking dead. Understood? I wouldn't tell anyone. Well, not if you don't fail to do something for me in return.


let me tell you how it started : not with a glance, like innocent helpless romantics that we are not. No, it was a riot first of two tempests, Chaos vs. Zeus. Love was exiled from our bones, replaced by pure lust so we built a new temple of corrupted, bruised hearts; we burned, in the name of glory - two doomed creatures, looking for salvation in the darkest nights, under the blind stars where we breathed words of poison on each other’s skin, and kissed but bit our lips - this was a dangerous game we played.
Choke, Richie Rich. Elle est belle, Jane. Elle est extrêmement brillante, aussi. Mais surtout, elle est férocement sans pitié. Elle le regarde, flammes dansantes dans les iris, comme si elle s'imaginait lentement écorcher son épiderme - ou le sauter dans les toilettes, il n'est jamais trop sûr. Qu'on le traite de masochiste, il est quasiment certain qu'il se laisserait faire tous les cas. Ce jour-là, il s'avère qu'elle a choisi les toilettes. I'm not a toy for you to pick up and throw away as you please. Sure. Are you going to let me in now? Give me one good reason to or fuck off. Just one good, fucking reason, Clive. There are none. I'm going.

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Dernière édition par Clive Guthrie le Sam 22 Avr - 20:59, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: ▪ pick up your heart on the way out.    Sam 15 Avr - 22:30

dan
il m'a fait de l’œil avant de choisir Max, j'aime beaucoup ce que je lis dans le profil déjà
hâte d'en lire plus, bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: ▪ pick up your heart on the way out.    Sam 15 Avr - 22:39

Dan et ce profil J'ai hâte d'en savoir plus Bienv'eue I love you
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Clive Guthrie

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MessageSujet: Re: ▪ pick up your heart on the way out.    Dim 16 Avr - 0:50

Merci à vous, j'espère que la suite vous plaira aussi.

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Dirk Guthrie

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MessageSujet: Re: ▪ pick up your heart on the way out.    Dim 16 Avr - 4:03


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Clare Buchanan
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MessageSujet: Re: ▪ pick up your heart on the way out.    Dim 16 Avr - 9:16

non mais dan, c'est l'amour de ma vie.. quel choix mesdames et messieurs, MAIS QUEL CHOIX je t'offre clare en pâtureeeee
bienvenue par ici, bon courage pour ta fiche!

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come and let us live my dear, let us love and never fear, then let amorous kisses dwell on our lips, begin to tell a thousand, and a hundred, score an hundred, and a thousand more, we’ll confound the reckoning quite, and lose ourselves in wild delight: while our joys so multiply, as shall mock the envious eye.
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MessageSujet: Re: ▪ pick up your heart on the way out.    Dim 16 Avr - 10:13

quel choix et puis, ce profil promet de belles choses
bienvenue parmi nous I love you
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Clive Guthrie

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MessageSujet: Re: ▪ pick up your heart on the way out.    Dim 16 Avr - 10:21

@Dirk Guthrie a écrit:
Vade retro satanas.

Merci les filles, vous êtes belles.

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