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 and i drove you crazy.

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Eli de Quincey

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Messages : 58
Avatar, © : booth, ultraviolences.
Pseudo : ivy.
Age : twenty-six.
Activité : community manager for a publisher, digital handyman.
Statut : arrogant boy, love yourself so no one else has to.
En poche : iphone, wallet, some girl's number scribbled on a receipt, glasses.

TALKING IN CODE;
Compte en banque: filthy rich.
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RP: busy. (rich kids, bobbi, clare, tasha, halsey)

MessageSujet: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 20:03


[eli de quincey]
i’m sorry for all the blood i left on your lips,
for loving you into ruin.

nom complet : eli albert de quincey. [i-laï] prénom du prophète. elle est bien ironique pour l'antéchrist, l'entité biblique. pour ce qui est du patronyme, l'illustre ancêtre était un mangeur d'opium - ou c'est ce que la légende veut faire croire. on dit qu'il descend de thomas de quincey, brillant auteur brittanique du XIXe. il n'a jamais su ce qui était fait ou fiction, dans l'histoire familiale. encore moins dans sa propre genèse. il a fini par apprendre à ne plus poser les mauvaises questions. ◦ âge, date et lieu de naissance : né le huit février 1991, eli a vingt-six ans, à savoir, l'âge auquel il a enfin pu toucher sa part de l'héritage de grandpa. of bloody course, ça s'est fêté en grandes pompes dans le hall du guggenheim, privatisé pour une nuit. lève ton dom perignon, l'ami. "to grandpa. cheers !"origines et nationalité : red-blooded american, flambeur démocrate isolé dans un océan de culs-serrés qui votèrent trump. eli pérore en disant que si le chimpanzé n'est pas déposé dans l'année, il quitte le pays. personne ne le prend au sérieux, mais enfoncer les pieds dans le sable au costa rica ne paraît pas si dramatique, comme destinée. il s'est même mis à l'espagnol. "un mojito, por favor"statut civil et orientation sexuelle :  il papillonne, il ne s'habitue pas, il passe à autre chose. un amoureux transi pour un battement de cil, un de ceux qui préfèrent la chasse, on secoue la tête sur son passage, "pas un gars pour toi". il joue le gendre parfait - les aime toutes et tous - mais il se barre avant le brunch du dimanche. short-attention span en amour comme en toute chose, bien trop souvent, il perd l'intérêt une fois qu'il a gagné l'attention. il répète ses pires erreurs, en fait des schémas. s'entiche et hait avec la même intensité, dans la même expiration. il y a les souvenirs, les ennuis, les amours ponctuelles, les coups d'un soir, les coups et blessures.  ◦ occupation et situation financière : un an de communication avorté. un mois de surf à cabo pour récupérer des forces. un jour d'études graphiques. une heure de gestion des ressources humaines. c'est pas sa faute, s'il ne sait pas se concentrer, s'il lui suffit de cligner des yeux pour se lasser. in ADHD we trust. gosse, il était médiqué pour cela, comme un marmot sur trente dans le pays. petites pilules jaunes trois fois par jour, il fixait le vide. the walking dead à onze piges. le rêve américain au bout d'une prescription, mais maman a fini par trouver un hyperactif plus sortable qu'un légume. pas de diplôme d'études supérieures; son nom et sa belle gueule sont les seules certifications dont il ait besoin. papa l'a assis dans une chaise starck devant  un iMac 27 pouces. il est community manager pour la maison d'édition familiale. in other words, payé pour tweeter et reluquer les stagiaires. à l'occasion, il tweete du sass victorien sur le twitter officiel "what would lizzie bennet do?"situation familiale : position damnée de l'enfant du milieu - seul garçon, de surcroît. eli adule sa petite soeur, tolère la grande, ignore sa mère, méprise son père. sa présence filiale aux évènements familiaux se monnaie, il ne pointe jamais son minois sans attendre quelque chose en retour. rien, pas même l'adn, n'est plus précieux que son temps. ◦ traits de caractère : flegmatique, malsain, joueur, hautain, séducteur, imbu de lui-même, impulsif, rusé, moqueur, observateur, attentif, esthète, sarcastique, charismatique, loyal, vif, manipulateur, froid, intelligent, fier, belliqueux, détaché, manipulateur, instinctif, hypocrite, arrogant, vulnérable. ◦ groupe : we'll never be satisfied.

let's talk about spaceships
cross my heart and hope you're bi quand la question de sa sexualité est soulevée, il sourit, narquois. hausse ses épaules couvertes de yves saint-laurent. on l'a déjà vu parader des filles aux happenings de la ville, mais il semble très tactile avec ses amis... certains disent "gay, sans hésitation" et d'autres leurs répondent "nan, j'crois pas. juste snob." il s'en joue, rusé. il laisse les rumeurs courir car elles permettent de mieux dissimuler la vérité. car si les gens sont occupés à se tracasser d'avec qui eli s'envoie en l'air, ils n'iront pas fouiner dans son passé. c'est mathématique. et cette vérité, c'est qu'il est bisexuel. orientation tellement négligée que la plupart des curieux ne la prennent même pas en considération. il l'a toujours accepté, s'éprend de quiconque arrive à attirer son regard avec une liberté déconcertante. facile, de s'assumer, lorsqu'on a personne à qui rendre des comptes, lorsqu'on est son seul maître. i bet you $4,567.89 you can't guess how much i owe my bookie faut croire que lorsque le portefeuille devient trop lourd, l'homo sapiens se démerdera toujours pour se trouver une façon de le vider. les vices d'eli sont nombreux; le gambling prend donc chez lui une allure de sain hobby. il est parieur de baseball, l'idiot - par simple dégoût de son père qui, lui, faisait du côté hippique, autrement plus chic, des paris - son compte en banque se fait et se défait au rythme des home runs. devenant absolument fou une fois par an, le jour du superbowl, eli est un inconditionnel des padres et des yankees, mais n'a jamais trouvé le sport fascinant que depuis qu'il a des liasses en équilibre sur le bord du terrain. les avertissements sont clairs, sont nombreux, jouer peut devenir une addiction. mais le truc avec la dépendance, c'est qu'elle ne devient un problème que dès lors qu'on essaie d'arrêter, right? honey! bring down a copy of my will, and an eraser! surprenant, dans un milieu comme le sien, son criant manque d'ambition. eli n'a jamais eu de rêve empirique, n'a jamais eu la prétention de changer le monde, de laisser une trace. il vit au jour le jour, ne désire rien emporter dans la tombe. pour emprunter les mots d'un grand philosophe dont eli s'est très tôt appliqué à absorber les enseignements : life's a bitch and then you die. le seul mâle de la fratrie, et quelle déception. mais toute famille de la haute qui se respecte se doit d'avoir son fuck up attitré, pas vrai daddy ? this place is fancy and i don't know which fork to kill myself with il a l'argent subversif, eli, il a la fortune moderniste. les brunchs au plaza le font royalement chier, il n'en a strictement rien à foutre de l'ouverture du nouveau lycée huppé, et il ne ferait même pas l'effort de se pointer au gala du marriott si ce n'était pour la perspective de s'enfiler des flutes de veuve clicquot à volonté. constamment drapé dans son streetwear haut de gamme, les seuls noeuds pap' qu'il possède sont ceux que sa mère l'a forcé à acheter. l'été aux hamptons, c'est mort, il préfère s'envoler pour bali, santorin, buenos aires. il aime les happenings d'art moderne, et préfère un club d'hillcrest au chic bar du plaza. n'en déplaise à la daronne. roses are blue, violets are red... wait that's wrong, just get in my bed le mal du siècle : celui qui obtient tout ce qu'il veut ne veut plus rien, ou seulement l'impossible. il n'est jamais tombé amoureux, eli, jamais réellement. parmi sa pile de souvenirs charnels, seuls quelques uns sont restés en couleur. seuls quelques uns ont duré suffisamment longtemps pour imprégner la rétine. romance is dead, people. il ne rêve pas de mariage, ni de têtes blondes qui portent son nom - la seule idée lui fait pincer les lèvres. avec ses high-school buddies, très tôt, ils avaient fait de l'amour un jeu. un challenge. et c'est peut-être tout ce que ça représentera jamais pour lui. il aime pour quelques heures, quelques jours, quelques semaines, et s'en va dans un dernier baiser et une gerbe de fumée. si certains, peu imaginatifs, voient cela comme du don juanisme de base qui considère les autres comme des numéros à additionner, il n'en est rien. il est attentionné, éperdu, passionné pour le temps que ça dure, et s'en va lorsqu'il sent la fin proche. parce qu'il se lasse, invariablement. parce que l'amour n'a d'intérêt que lorsqu'il est imprévisible. il choisit toujours de rompre avant que les choses ne se gâtent, avant que l'autre ne s'attache trop, avant que l'un des deux ne souffre plus que strictement nécéssaire. les bafoués étant trop prompts à le qualifier de connard, telle est sa réputation. mais ils ignorent la solitude acide de celui qui a fini par ne plus croire en ses propres sentiments. habits of my heart il a le regard liquoreux, le bout de la langue glissant entre les lèvres, les intonations magnétiques du charmeur de serpent. certains connaissent le mandarin, l'allemand, la langue des signes; eli parle couramment le body language. il a le flirt organique, inné. le sourire en coin, sa langue maternelle. le badinage est très tôt devenu son premier moyen de contact avec le monde, ce qui fait de lui quelqu'un dont il faut parfois se méfier. il se cache derrière ses roucoulements, s'en sert pour détourner, éviter, mentir, plaire. obtenir ce qu'il veut. au fond, les seules personnes qui l'électrisent vraiment sont celles qui froncent les sourcils, qui préfèrent le conflit au velours. cut the crap, quincey. this bitch must be in hell if the devil wears prada môman est un grand nom de la couture qui prend le petit déj en louboutins douze centimètres. pôpa exemplifie l'élégance de l'old money, le goût de celui qui a fait une carrière de son regard esthétisant. c'était dans les gènes, c'était dans l'éducation : eli fait gaffe à son style. adidas éditions limitées, veste supreme qui coûte plus cher que ton appart, apple watch boitier 18 carats qui pourrait payer les soins de santé de l'entièreté du queens, rien n'est laissé au hasard. remarque, c'est une question de survie quand tu grandis dans la vicinité de eliza 'fashion police' de quincey. nobody fuckin' with my clique eli, malgré sa gueule d'ange, il n'ira pas au paradis. et tant mieux, car tous ses potes se rôtiront de toute façon en enfer. il a totalement conscience de ne pas être une bonne personne, il ne pense pas particulièrement bénéficier à l'humanité, il ne croit pas une seconde être sur terre pour une raison. sa seule rédemption, c'est eux. ses amis, son équipage, sa famille diy. sa rédemption, rectification, c'est son amour pour eux. sa loyauté brute, entière, qui l'a emmené jusqu'à ses limites, souvent. jusqu'à l'impensable, parfois. jusqu'à brouiller les lignes, toujours. apps this good, who's got time to make friends ? boulot oblige, le gus est über connecté. facebook, instagram, twitter, snapchat, chacun se déclinant en son compte privé et, pour le boulot, les pages officielles de la maison d'édition du paternel. il a plus de followers que sa mère n'a de paires de pompes; la visibilité, cette nouvelle monnaie, est devenue son job. cela dit, l'emploi du hashtag n'est pas son seul intérêt dans les bureaux. doué avec les appareils électroniques, sans doute une dérive d'un cerveau absolument cartésien, eli fait désormais dans la maintenance. bien que cela ne soit pas inclu dans la description de l'emploi, il répond aux gémissements paniqués des directeurs artistiques qui ne savent plus allumer leur ordinateur, des graphistes chez qui illustrator ne répond plus, ou encore des stagiaires qui ont oublié leur mot de passe iCloud. l'homme à tout faire des écrans, en somme.


and a kiss to make it better
pseudo/prénom : ivy (eva). ◦ âge et pays : vingt-deux, belgique. ◦ avatar : douglas booth.  ◦ avis, autres : gosh, dudes, c'est beau. ◦ crédits : a.e.m, banks, felixissk.


Dernière édition par Eli de Quincey le Mar 18 Avr - 0:14, édité 8 fois
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Eli de Quincey

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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 20:03


[blood on the money]
lifestyle of the sick and shameless


cruel apollo smirks on his throne
as he watches your heart leap
like the wings on your back.
he is bright and beautiful,
and you have always been weak
in the face of slender fingers
and cruel mouths.


The Hare Psychopathy Checklist
Robert Hare a passé une grande partie de sa carrière à travailler dans les pénitenciers, auprès de détenus psychopathes qui lui ont permis d’élaborer divers outils diagnostics permettant de détecter ce trouble, notamment la Psychopathy Checklist-Revised (PCL-R).

Et une de plus. C'en était presque lassant. S'il avait un franc cinquante pour chaque regard féminin qui s'était retourné sur Jem et lui depuis leur arrivée triomphale au US Grant… il serait au moins moitié aussi riche qu'il ne l'était réellement. Alors certes, ils avaient des airs de royauté dans leurs tux Armani, et ils étaient certainement un doux spectacle pour les mirettes parmi les déclinants membres de la Société de Protection des Grands Fauves mais tout de même, ladies, keep it in your pants, vos maris sont présents.

"Here she comes." Jem tourna la tête vers l'entrée de la salle de gala juste à temps pour voir sa mère y pénétrer. Il détourna immédiatement le regard, dans un grognement agacé. "I feel like Ride of the Valkyries should be playing, or something," continua Eli, noyant sa narquoiserie dans une flûte de champ'. Dernièrement, rien ne l'amusait autant que les histoires d'adultère de Lady Kessler. Elle était sublime, une fois de plus, dans sa robe fourreau émeraude qui hurlait MILF à qui voulait bien l'entendre. "Guess I should go over and say hi." Jem eut à peine le temps de siffler "don't" qu'Eli lui avait déjà confié son verre, adressé un clin d'œil, et s'en allait parader de l'autre côté de la pièce. "Lady Kessler ! Always a pleasure," harangua-t-il en arrivant à sa hauteur. En vrai gentleman, il pencha ses lèvres reptiliennes au dessus de la main dont la manucure parfaite ne parvenait pas à masquer l'apparition des rides. "Eli. I'm delighted to see you're doing so well." Il fit briller ses canines. Si ce n'était pas pour Jem – sa seule allégeance – Eli aurait sans doute fait partie, lui aussi, du club pas-si-fermé-que-ça de ceux qui étaient allés goûter à la décadence sur les lèvres illégitimes de Cecylia Kessler. De tous les décolletés de l'assemblée (et Dieu savait qu'ils étaient nombreux), celui-ci était le seul à appeler le regard d'Eli. La saveur de l'interdit, sans l'ombre d'un doute. S'il savait que jamais il ne franchirait la ligne, il n'avait rien contre un peu de funambulisme sur sa surface. "Save me a dance later?"
Cela dura une fraction de seconde, tellement bref, peut-être même qu'Eli l'avait rêvé, mais il aurait juré l'avoir vue se passer la langue sur les lèvres carmin. "Anything for you, darling."

Alors que l'orchestre entamait douloureusement une valse, Eli vint reprendre sa place sous l'arche, près de Jem. La coupe de Veuve Clicquot fut aussitôt retournée à sa paume. Epaule contre épaule, les deux hommes observaient la matriarche évoluant parmi les convives, riant aux éclats. Eli ricana doucement, et s'accorda une longue gorgée de bulles. "I guess Sinatra was right. The lady is a fucking tramp."

➢ charme superficiel : ✔


Eli étendit un billet au barman en échange des deux cocktails. La blonde à côté de lui, au nombril exposé sous le centimètre carré de coton qui lui servait de tenue, était en train de lui expliquer par quel truchement tordu elle le connaissait, si, si, elle en était certaine, tu te souviens pas ? "I was catering that fundraiser, the day before your birthday, you know, at the Johnson Hotel, the one with the blue and red logo, and you came in to check whether the-"
"Look," Eli interrompit, jetant un coup d'œil derrière son épaule à la place qui l'attendait, sur la banquette du carré VIP, entre Cora et Pierce. "I know talking to me is the highlight of your week, perhaps even month, but my friends are waiting for me, so be a doll and back off, alright?"

➢ grandiose perception de soi : ✔


Elly fumait.
Les grandes volutes bleutées s'élevaient en colonnes ioniques au dessus de leurs têtes et ça le faisait chier, Eli. Ça lui faisait serrer les dents. Car, putain, il voulait s'envoler, il voulait monter, toucher le bleu, se mêler à lui, il voulait être en haut, tout en haut – et ils avaient beau boire un verre sur le rooftop d'un gratte-ciel de quarante étages, l'immensité de la ville à leurs pieds, la fumée parvenait toujours à grimper plus haut qu'eux.  
Ils étaient accoudés au garde-fou, deux géants marchant sur la ville, l'appel du vide s'engouffrant contre leurs tympans. Tête blonde posée contre l'épaule d'Eli, St-John fumait. Il était à peine trois heures, et ils étaient tous deux exténués. Ils étaient allés manger, danser, critiquer, renifler, boire, hurler, rire, brûler et les bribes de la soirée étaient allées se perdre au fond des verres ou à l'extrémité des clopes. Lorsque le nuage qui entourait leurs deux visages s'estompa, il se redressa, pris d'une idée sublime. "Look, John." D'un geste de menton, il désigna le One America Plaza building, au loin, qui dominait fièrement la skyline. "That's where we should be."

Quelle désillusion. Ça avait été tellement facile. Glisser un Benjamin au portier avait suffi pour s'assurer l'entrée. La complaisance de l'élite. La tragédie sous diamants. Il voulait se battre pour quelque chose, Eli, il voulait des miettes de mérite, arracher une récompense aux mains d'un rival – il en crevait d'envie et, à la place, tout lui était tendu. Ils s'étaient engouffrés dans l'ascenseur, Elly ouvrant la marche, lui sur ses talons, paume contre paume. Vingt-deux, vingt-trois, vingt-quatre, les traits d'Elly étaient éclairés par l'écran qui égrenait les étages en chiffres vermillon, tandis qu'elle souriait, la tête rejetée contre la paroi, les paupières closes. Lui, il observait l'ombre rouge des longs cils de St-John s'étendre jusqu'à ses pommettes, son nez, sa gorge, jusqu'à ce que l'ombre remplisse tout l'espace clos, jusqu'à ce qu'ils se noient dans le noir le plus complet - à moins qu'Eli ait simplement fermé les yeux ? Trop de poudre et de liquide incandescent dans le système pour que quoi que ce soit fasse sens, mais il y avait sa bouche, celle d'Elly, les chiffres, leurs souffles mêlés, les ombres et, du bout des lèvres, il s'abattait sur elle comme la peste sur une cité.

"What the hell are we doing?" souffla la voix satinée d'Elly. Il avala les mots avec gourmandise, les laissa rouler dans sa gorge. Elle goûtait le tabac, la fraise, la tiédeur de l'été indien, la vodka, les regrets.

Et lui, il laissa sa bouche descendre le long de sa peau, jusqu'à rencontrer un pouls à la base de sa gorge. "Killing time."

➢ besoin constant de stimulation : ✔


"Can you at least pretend you care about this family?"
Eli arracha le regard de l'écran de son iPhone, où notifications pullulaient de toutes part au sujet des préparatifs de la surprise bday party d'Eliott, le week-end suivant. La mâchoire de son père était tellement tendue qu'Eli en avait peur de voir les os crever la surface. Et le pire, dans tout ça, c'est qu'il savait que son propre visage offrait un reflet parfait du sinistre tableau. Ça le tuait de lui ressembler tellement.  De n'être qu'une pâle copie du cruel, majestueux original. Portrait craché, avec emphase sur la dimension anatomique et abjecte de l'éructation. Et dire qu'ils s'étonnaient tous du fait qu'Eli avait consacré la moitié de son existence à tenter de se différencier du paternel. A aller fermement se placer à l'autre extrémité du diamètre. Fools.

Il semblait que Père ne supportait pas que la progéniture accorde plus d'attention au monde extérieur qu'aux détails les plus sensuels de l'acquisition de sa nouvelle Porsche Panamera. Eli verrouilla son téléphone d'une pression d'un doigt rendu pâle par la crispation des phalanges, et le jeta sur la nappe blanche, entre la bouteille de Château Giscours et son tartare de thon rouge quasi intact. "I don't know. You certainly never managed to do it. Why should I?"

Sur sa droite, il entendit sa mère tiquer, tandis qu'elle lissait pour la seizième fois le pli de sa serviette. "Come on now, there's no need for sarcasm."
"Please, Eli." C'était la voix d'Halsey. Une fois de plus, elle plaidait en faveur du monstre. "We're just trying to have a nice family dinner."
Livy restait silencieuse, les yeux rivés sur son assiette. La seule présence non-donneuse de leçons dans cette putain de pièce – car même du portrait de Grandpa, stratégiquement placé entre les deux fenêtres, émanait une affreuse odeur de désapprobation.
"Nice, huh? Easy to say for Little Miss Sunshine." Le ton suintait d'amertume, et avant que son aînée ne puisse répondre quoi que ce soit, Eli avait retourné son attention sur le bourreau qui lui servait de paternel. "Why even invite me, Father, if my mere presence is going to be insufferable to you?"

Son père reposa lentement ses couverts de part et d'autre de l'assiette. Le menton haut. "To give you a chance to see what a real man looks like."

Il aurait pu vomir de la bile sur son thon rouge. A la place, Eli éclata de rire. Un rire gargantuesque, annihilant, déplacé. Un rire qui, au lieu de remplir le silence mortuaire, le fit résonner d'autant plus fort. Un rire trop lourd, un rire mauvais, interrompu tout à coup. Eli secoua la tête. Déposa sa serviette à côté du thon. Se leva. Replaça l'assise de la chaise sous la table. Quitta la pièce. Sortit de la maison. Analysa les galets délimitant le parterre de fleurs devant la porte d'entrée. Se saisit du plus gros. Et l'envoya de toutes ses forces dans le pare-brise de la Porsche.

➢ maigre contrôle comportemental : ✔


"You got me an escort?" La moue choquée au douzième degré d'Eliott était presque touchante. Oh, my naive little friend… Eli bascula la tête en arrière sur le dossier du canapé, esquissant un vague geste nonchalant.

"You wanna get over that girl, right? Then get under what's-her-name. My treat. You're welcome."
Eliott secoua la tête, les bras ballants. Répéta de l'exact même ton : "you got me an escort."
Quincey poussa un long soupir. Incroyable qu'à son âge, Eliott ignorait encore que, dans une société en perdition, le cynisme était seule voix de raison. "Everyone's a whore, babydoll. Get over it. It's simply not money we're all after… but you never get love for free."  

➢ tendance à la manipulation : ✔


Il pouvait sentir le sang frémir sous sa peau, bouillir, s'acharner – comment était-ce possible qu'il n'ait pas encore explosé ? Il détestait les roses, exécrait le jasmin, et cette garce était allée ancrer son parfum partout chez lui. Dans sa douche, dans ses draps, dans ses bras, jusqu'à aller le planter définitivement dans sa chair, plantes grimpantes courant le long de son nez jusqu'à se lover à l'intérieur de l'espace creux entre ses yeux. Il la haïssait, elle toute entière. Il n'y avait aucune autre explication à la façon dont la cage thoracique d'Eli se faisait étroite, claustrophobique, dès qu'elle passait le seuil de son appartement. Et lui, comme un crétin, il continuait à se faire des piqûres d'elle, à s'injecter sa présence roturière dans les veines, jusqu'à ce que cela fonctionne, jusqu'à ce que le vaccin prenne. Mais tout ce à quoi il était jamais parvenu, c'était se rendre malade. Cette fille était un cancer, et il en redemandait, s'était épris de sa tumeur, en avait un besoin vital, était tombé désespérément amoureux de l'idée de sa propre destruction. L'air ne lui paraissait respirable que quand il avait été préalablement filtré par les poumons viciés de Tasha. Il voulait en vouloir une autre, un autre, n'importe qui. Il voulait se faire un pion, mais elle était la reine, et chaque lamentation suave qui s'échappait d'entre ses voluptueuses babines, alors qu'il glissait une main sous sa jupe, faisait échec au roi.  

➢ promiscuité sexuelle : ✔


Il avait ouvert du Glenfiddich vingt ans d’âge.  
De la picole plus vielle que le mec qu’il avait emballé la veille.  
Il avait ouvert du Glenfiddich vingt ans d'âge parce que, putain, il y avait cette foutue distance entre Jem et lui depuis qu’il était rentré, depuis qu’il était parti, et Eli, tout ce qu’il voulait, c’était bâtir un pont ambré au-dessus du gouffre. Ils avaient toujours eu leurs différends, certes, mais le whisky avait le don de les mettre d’accord. Et il voulait retrouver ça, Eli, merde, il en avait besoin. De la simplicité ivre, le palais tapissé de velours et la langue lourde de secrets. Il en avait besoin, de ça, de Jem, car pour quelqu’un qui avait tout, il se sentait étrangement démuni.

Il voulait juste boire du whisky d’exception avec un de ses plus vieux alliés pour fêter son retour dans le comté - et il avait fallu que cette connasse se ramène. Il l’avait aimée pourtant, autrefois. Il l’avait aimée à six reprises la semaine dernière, dont une fois dans l’ascenseur menant à son condo. Il l'avait aimée pour oublier l'absence de Tasha, pour remplir les crevasses percées par les ongles de cette garce, mais là, présentement, alors qu’elle s’égosillait au sujet de la petitesse d'Eli, son incapacité à s’ouvrir émotionnellement, à considérer les gens avec le même détachement matérialiste qu’il entretenait sa montre Omega, il la haïssait. Il avait la nuque basculée en arrière, les lèvres scandant un shutupshutupshutup ésotérique. "Get the fuck outta here, Nina." Il avait même employé le prénom, technique de négociation de base visant à donner à l’autre l’impression de l’importance. Curieusement, elle ne s’adoucit pas. Va comprendre.  

"I'm so fucking sorry," marmonna-t-il au-dessus de son épaule gauche, en direction de Jem, témoin involontaire de la scène qui restait dans les parages, Eli le soupçonnait, pour s'assurer que la furie ne lui arrachait pas les yeux pour les lancer du balcon. Et bon sang, il crevait d'envie qu'elle passe à l'acte. Qu'elle lui saute dessus, griffe ses initiales contre sa joue, something, anything, un climax, n'importe lequel, qui annoncerait la fin de l'action. Le Glenfiddich s'était fait boueux dans ses veines, lui circulait difficilement sous l'épiderme. A grands cris, elle réclama des excuses. Il ricana. Il avait aimé son timbre lorsqu'il lui gémissait dans le creux de l'oreille. Les jérémiades, elles, étaient nettement moins supportables. Il avait aimé ses jambes lorsqu'il les avait portées comme une ceinture alors qu'il la plaquait contre la paroi de la douche, mais à la seconde où elles grimpèrent sur le rebord du balcon, il voulut les voir disparaître de son champ de vision. Elle lui avait arraché la bouteille des mains, that bitch, et s'auto-accorda une longue gorgée à même le goulot, avant de se mettre à s'égosiller. "Apologize!"  
"Give that back."
"Apologize!" Son cri devait avoir été suffisamment fort pour être entendu de la rue, dix étages en contrebas. Eli croisa son propre reflet, paradigme de l'ennui, dans les pupilles immenses de Nina. Une idiote de plus à l'existence tellement minable qu'elle ne savait la vivre qu'à travers la poudre. Qu'au précipice de l'hystérie. Tu me fais pitié. "Apologize, asshole, or…" Là, la voix rauque, le teint pâle, les canes chancelantes, il était difficile de deviner ce qu'il avait pu un jour trouver à ce déchet humain. "Or, I swear to God, I'll jump."

Haussement d'épaules. Son visage était neutre, froid, lassé, tandis qu'il la balayait paresseusement du regard. "Go on, jump. See if I care."

➢ manque d'empathie : ✔


Quel gâchis. Les os brisés dans la ruelle, à peine contenus par le sac de peau tuméfiée. La bouteille haut-de-gamme éclatée sur le bitume. Pas nécessairement dans cet ordre là. Ou si ?

"How could I have known ?" Ses mains voletaient, bougeaient, s'affairaient – de part et d'autre de sa tête, contre le marbre de la salle de bain, s'agrippant à l'épaule de Jem ou s'arrachant les cheveux. "HOW?" La pièce se refermait autour de lui. Un cadavre dans la ruelle, dix étages en contrebas. Alors que Jem pianotait rageusement sur son portable, Eli se laissa tomber à côté de la cuvette où, une vingtaine de minutes plus tôt, il avait vomi un mélange de whisky, bile, et apocalypse. "How was I supposed to know the bitch was suicidal?"

➢ incapacité à prendre ses responsabilités : ✔


C'était sa quatrième coupe de champagne, et il n'était pas encore huit heures. Fuck that, s'il allait devoir supporter d'accompagner Livy à la Vogue Fashion Night Out, il avait appris sa leçon l'année dernière : autant se noyer dans le Dom Pérignon. Affalé sur une méridienne capitonnée, attendant que sa sœur sorte de la cabine d'essayage, Eli s'occupait en likant frénétiquement toutes les publications Instagram de l'ex-copine de Will.

Lorsque le rideau s'ouvrit sur la silhouette de sa cadette, il ne lui accorda que la plus brève attention avant de retourner ses yeux sur l'écran. "Fuck no. You look fat in those pants."

➢ mensonge pathologique :



Dernière édition par Eli de Quincey le Jeu 20 Avr - 15:16, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 20:05

j'aime déjà à fond ton perso, si j'ai une idée de lien je viendrais te voir par mp.
t'écris bien, t'es beau, alors bienvenue.
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Eli de Quincey

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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 20:51

t'es tellement un amour
merci beaucoup ! je me porte carrément volontaire pour un lien
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Sofia Fenwick
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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 20:52

Bienvenue parmi nous et si tu as besoin de quoi que ce soit n'hésite pas.

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{ she said a bit of madness is key to give us new colors to see, who knows where it will lead us, and that's why they need us, so bring on the rebels, the ripples from pebbles, the painters, and poets, and plays, and here's to the fools who dream, crazy as they may seem. }

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Dottie Rose
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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 20:53

Trop contente de te voir ici, tu me dois un lien et ce n'est absolument pas négociable.

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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 21:19

sofia, c'est adorable, merci beaucoup

dottie, tu pensais sérieusement que j'allais laisser ta plume m'échapper ? grave erreur
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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 21:24

le perso promet, hâte d'en savoir plus, et puis booth quoi
bienvenue parmi nous et bon courage pour le reste de ta fiche I love you
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Clare Buchanan
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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 21:52

douglas est trop rare et beaucoup trop beau.. j'ai hâte d'en lire plus, j'adore ta plume
bienvenue parmi nous, bon courage pour ta fiche

_________________
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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 23:56

ces choix et ce perso jsuis fan
bienvenue et bon courage pour ta fiche. I love you
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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Dim 16 Avr - 23:57

Ce début de fiche avec Booth, j'adore Bienvenue I love you
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Eli de Quincey

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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Lun 17 Avr - 18:40

cal, sérieux, quand on complimente mon perso, je fonds merci beau jeune homme

clare, ces compliments, wow j'irais faire un tour sur ta fiche, voir si je nous trouve une idée de lien (comme ça ma plume serait toute pour toi )

eliott, ça c'est bon parce que je fangirl sur ton perso à distance

bobbi, adorable ça, thanks love
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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Lun 17 Avr - 18:47

j'aime beaucoup comment tu écris. Et ce que tu as fait du beau Douglas.
Bienvenue et bon courage pour la suite de ta fiche. I love you
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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Mar 18 Avr - 0:32

Tu me réserve un lien
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MessageSujet: Re: and i drove you crazy.   Mer 19 Avr - 6:22

Sinon, je viens quand même poser ma petite patte ici.
j't'ai à l'oeil frangin.

Par contre, on en parle de cette manière divine que tu as d'écrire ? Je suis désolé, mais tu vends du rêve vuala, j'ai hâte de pouvoir RP avec toi, car moi j'dis, ça va promettre les réunions familiales, héhé.
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