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 [m] i'm a supid girl with a stupid crush ▪ libre

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Airlie Adamo

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MessageSujet: [m] i'm a supid girl with a stupid crush ▪ libre   Mar 18 Avr - 20:02


[leeo trotter]
nothing more attractive than an ambitious man

vingt-huit ans ◦ ceo ◦ marié
tobias sorensen ou laurens van leeuwen  

the good, the bad, and the dirty

histoire ◦ tu es né dans une clinique privée de new-york. la plus importante et réputée de tout l'état. parce que tu es arrivé un mois et deux semaines en avance. lors d'un déplacement professionnel. une maman très prise par le boulot et tout s’enchainait trop vite. un maman qui a dû faire face à de grosses montées d’adrénaline et de frayeurs durant toute sa grossesse et particulièrement à la fin. des aléas de la vie quotidienne. une maman qui admet volontiers qu’elle te voyait bien de l’intérieur te dire « putain mais faites moi sortir d’ici ! »

parcours professionnel ◦ tu as obtenu un diplôme de fin d'études, trop ambitieux pour rester assis quelques années de plus sur les bancs universitaires. il a préféré monter sa propre entreprise. il est désormais ceo d'une entreprise florissante qu'il a créée il y a neuf ans.

traits de caractères ◦ brillant, tu n’as pas arrêté tes études parce que tu n’avais pas le niveau loin de là. travailleur, tu ne compte plus tes heures depuis que tu possèdes cette entreprise, tu passes environ quatorze heures dans ton bureau, sans compter les rendez-vous extérieurs et les voyages d’affaires. tes proches te reprochent de trop travailler et surtout ta maman. ambitieux, tu as monté ta propre entreprise à tes dix-huit ans et depuis huit ans on ne peut nier ta réussite.

autres ◦ leeo. c'est doux. encore plus quand c’est airlie qui prononce ton prénom. c'est original. encore plus original quand on sait que ce prénom est inventé de toute pièce par tes parents. on t'oublie rarement avec un tel prénom. un tatouage sur l'avant-bras. le prénom de ta femme en calligraphie arabe. tu as vingt-huit ans, mais une vie bien remplie comme si tu en avais eu mille. tu ne t'es pas marié par envie, ton mariage est un mariage de raison, une union raisonnable sans coup de foudre ni passion.

young hearts spark fire
vingt-et-une heures. vous n’êtes plus que deux dans les locaux. ton patron et toi. juste lui et toi. ça arrive très souvent. presque tous les jours. tu boucles ton travail assez tard toute la semaine. le samedi c’est un peu plus calme. tous les autres employés ont quitté l’entreprise vingt bonnes minutes après la fermeture. tu es en train de terminer l’organisation d'un déplacement à bali qui se déroulera dans un peu plus d'un mois. oui à peine. c'est long au niveau du calendrier et court au niveau des préparatifs. tu ne comptes jamais tes heures. lui, c'est pareil. quand tu pars, il est encore dans son bureau et tu sais qu'il est dans son bureau deux heures au minimum avant l'ouverture. un vrai bosseur. tu travailles pour lui depuis tes seize ans. il t'a donné ta chance. alors que tu n'avais aucune qualification en terme de secrétariat. tu as commencé à voyager avec lui quand tu as eu dix-huit ans. quand tu es devenue son assistance de direction pour être plus précise. tu n'avais jamais voyagé auparavant. le seul voyage que tu avais fait se résumait à un aller simple melbourne - san diego. au début c'était uniquement lors de voyages d’affaires à quelques heures de san diego. depuis deux mois, il t'emmène aussi lors des voyages long-courriers. en france. en allemagne. en russie. en chine. en inde. en république dominicaine. au japon. en suisse. il t'a déjà proposé avant de partir avec lui sur des long-courriers, mais tu avais toujours refusé. question d'argent. tu ne concevais pas de ne pas te pouvoir payer le billet d'avion en question. même si l'entreprise louait pour chaque voyage de ce type un jet privé. ça te gênait vraiment de ne pas être en mesure de payer uniquement le billet d'avion. si aujourd'hui, tu acceptais, tu persistais à vouloir payer quelque chose. le plus souvent, tu payais ta chambre et trois ou quatre repas à l'extérieur. tu avais ta fierté. fierté, mal placée certes, mais fierté quand même. c'était ça où tu ne partais pas du tout et il le savait pertinemment. il t’interpelle alors que tu es en train de rassembler tes affaires. « airlie ? » tu tournes la tête vers lui. signe que tu l'écoutes. « est-ce que tu peux taper et imprimer tes notes de la réunion de ce matin ? j'en ai besoin pour le compte-rendu. » il te demande. « je n’ai pas eu le temps de demander à quelqu’un d’autre. là je dois boucler des dossiers importants. je risque de finir tard. j’en ai besoin pour demain matin ça ira pour toi ? » il ajoute. tu comprends qu’il ne peut pas faire autrement. il avait au même moment un rendez-vous vraiment important. il sait que le lendemain c’est ton seul jour de congé et c’est bien la première fois qu’il te donne du travail à effectuer en dehors des jours de bureau. il est assez conciliant. tu es très bien tombée. tu ne profites évidemment pas de son indulgence. parce que tu n'es pas ce genre d'employé. de toute façon tu doutes qu'il ne se laisse faire. il a l'air d'avoir assez de caractère pour être intransigeant avec les éléments de ce genre. il est assez jeune, il ne doit même pas avoir dix ans de plus que toi. mais il a déjà fait tellement plus que toi en créant son entreprise aussi jeune. tu hoches la tête de haut en bas une ou deux fois. tu détournes le regard et tu continues de rassembler tes affaires. tu ranges tout dans ton sac avant de lui dire au revoir et de rentrer chez toi. une fois rentrée, tu mets tes lunettes. tu gardes les yeux fixés sur l’écran pendant deux bonnes heures une fois terminé, tu lui envoies le fichier en pdf sur sa boite mail. tu l’imprimes en deux exemplaires. tu glisses les papier dans ton sac. vous convenez par sms d'un rendez-vous à minuit passé quelques heures plus tard devant l'entreprise.

le lendemain, tu le rejoins devant le bâtiment de l’entreprise. vous entrez dans son bureau. moderne, mais aussi classique avec son bureau en bois massif. il est sept heures. il n’y a personne à part vous deux. pas vraiment étonnant un dimanche. tu sors les feuilles et tu poses délicatement les deux exemplaires sur le bureau. « je l’ai aussi envoyé sur votre boite mail, parce que… c’est plus prudent. on ne sait jamais. et puis c'est plus pratique. » il prend les feuilles entre ses mains. il ne bouge pas d'un poil. il te regarde silencieusement pendant quelques microsecondes. tu as l’impression d’avoir les jambes faites de coton. il jette un coup d’œil rapide aux feuilles avant de reporter son regard sur toi. « merci beaucoup, c’est … parfait comme d’habitude airlie. je te demanderai beaucoup plus souvent tes notes … elles sont vraiment très complètes. » le rouge te monte aux joues. tu n’aimes pas être complimentée de la sorte. tu fais ton travail et c’est tout. il n’a pas besoin de te féliciter. c’est la première fois qu’il te complimente autant. la gêne te fait même sourire. tu vois que ses manches sont remontées jusqu’à ses coudes. tu remarques le fameux tatouage. ce tatouage. son tatouage. vraiment imposant le long de son avant-bras. le prénom de sa femme en calligraphie arabe d’après les rumeurs. tu deviens livide. tu perds instantanément ton sourire. « il faut que j’y aille, j’ai des choses à faire ... beaucoup de choses à faire et il faut que je repasse à l'appartement avant... pour chercher mes affaires. » tu bafouilles. tu n’es pas très convaincante. vraiment pas convaincante. tu recules. tu prends la direction de la porte. tu poses ta main sur la poignée. malheureusement pour toi. il t’interpelle avant que tu n'ai le temps de l'abaisser. « airlie ? » tu enlèves ta main de la poignée. tu mordilles ta lèvre inférieure nerveusement. tu ne te sens pas à ton aise. pas du tout à ton aise. vous n'êtes que tous les deux. tu sens que ce n'est pas une bonne idée. que ça peut vite déraper. « oui ? » tu essayes de retrouver tes esprits. il faut que tu retrouves tes esprits et rapidement si possible. « est-ce que tu fais quelque chose ce soir ? » c’est désolant de voir à quel point il arrive à te troubler en prononçant seulement une phrase. après tout ce n'est pas comme si il allait t'inviter à sortir. « euh… non… enfin… » tu n’es même pas parvenue à aligner deux mots à la suite. tu tousses comme si ça pouvait t’aider à retrouver tes esprits. « juste des courses, le frigo est presque vide, mais à part ça c’est tout. » il n’avait pas besoin de connaitre dans le détail. un simple non aurait suffit, mais toi tu es comme ça. tu dois toujours te justifier. il se lève et se rapproche de toi. tu t’efforces de garder la tête froide. tu as du mal parce que tu es si proche de lui que tu peux aisément sentir son parfum. odeur puissante. odeur déstabilisante. la porte s’ouvre brutalement et heurte ton dos. tu sursautes. une femme brune entre dans le bureau. perchée sur des talons aiguilles d’au moins dix centimètres. tu sais qui elle est. tu connais son identité. elle passe devant toi. sans t’adresser le moindre regard et sans t’adresser un seul mot. tu es un vrai fantôme. ça ne change pas. malheureusement. tu en as l’habitude. tu travailles depuis cinq ans pour son mari, mais elle a toujours agis comme ça. comme si tu n’existais pas. tu fronces le nez. tu lèves les yeux au ciel. la mine dégoutée. tu ne peux pas t’en empêcher. tu n’essayes même pas d’être discrète. de toute façon, ils ne font pas attention à toi. tu détestes cette femme. tu la détestes en toute objectivité. mais c’est sa femme. alors même si tu n’existes pas dans son petit monde bien à elle où seuls les gens riches ou ayant un métier décisionnaire existent. tu te dois de faire bonne figure. tu soupires. en général, tu essaies de ne pas être jalouse. tu sais très bien que c’est toxique. tu refuses d’écouter ce qu’ils se disent. il la regarde silencieusement. tu l'entends qui lui demande sa carte bancaire et elle l’embrasse. tu le fixes sans dire un mot. tu ne dis rien, mais tu n'en penses pas moins. tu quittes la salle. tu ne veux pas l’admettre, mais tu es vexée. tu es furieuse. tu es surtout blessée. tu ne l’admettras jamais. toi, tu as quelqu’un dans ta vie depuis longtemps. lui la fréquente depuis longtemps également. vraiment très longtemps. tu ne t’es pas renseignée. tu as simplement écouté les bruits de couloir.

tu le retrouves le lendemain matin. tu prends soin de ne pas le regarder, de faire comme s’il n’était pas là. enfin tu essayes au maximum. même si ce n'est absolument pas facile. parce que tu travailles pour lui. tu travailles avec lui et parce que son bureau est presque collé au sien. il rentre d'un rendez-vous d'affaire. il s’arrête devant toi. « je suis désolé. tu sais pour hier matin. pour ma femme. une prochaine fois ? » tu lèves les yeux vers lui avant de lui répondre. tu espères avoir mal compris ce qu'il a dit. tu hésites même à lui demander de répéter. tu secoues la tête de droite à gauche. « non... non ça n’arrivera pas. » il sourit légèrement et puis s’éloigne. tu le vois rentrer dans son bureau. tu pries. tu sais très bien tout comme lui que tu auras du mal à tenir la promesse que tu lui as faite. que tu céderas un jour ou l’autre et ça c’est confirmé le soir même. fragilisée par un sms lors duquel ton copain t’as dit qu’il ne s’imaginait pas venir vivre à new-york, ni dans quelques mois. ni l’année prochaine. ni dans deux ans. tu as compris que jamais il ne viendra habiter à new-york. il veut que toi tu reviennes. il veut que toi tu reviennes en australie. égoïstement il le souhaite. égoïstement parce que tu ne peux pas laisser tes parents. tu as besoin d’eux. comme eux ont besoin de toi. ton frère jumeau est parti faire ses études en angleterre et un autre de tes frères est parti terminer ses études en russie. tu ne veux pas les laisser, mais ça, il ne comprend pas. alors tu es en colère. oui. tu es en colère parce qu'il t'impose presque de les laisser seuls et que tu as l’impression qu’il essaye de te faire culpabiliser.  

tu t’apprêtes à partir il est vingt-deux heures. tu dois juste déposer un dossier dans son bureau. il est encore là. tu n’es pas surprise. il te regarde comme s'il te déshabille. et comme de la glace, au soleil tu fonds. tu lèves les yeux. tu ne pouvais pas résister. pourtant tu voulais résister. tu n’avais pas le droit de craquer la tension te prend au dépourvu. tu n'es pas préparé à ce genre de situation. tu n'es pas préparé pour cette énergie intense. tu n'es pas préparé pour cet homme. tu tentes d'agir normalement. tu penses tout à coup que des cours de théâtre n'auraient pas été si mauvais pour toi au final. tes pensées accentuent ton comportement maladroit. tu tentes de recentrer tes pensées, mais ton attention est ailleurs. ton esprit vagabondait vers quelque chose que tu ne peux pas ignorer : sa présence. et tu veux le sentir. plus que tout. tu veux le sentir. désespérément. tu veux le sentir. tu peux sentir son souffle chaud sur tes lèvres. il sourit et tu fonds. peut-être est-ce dû à la façon dont les courbes de vos corps avaient été parfaitement parallèles si les courbes pouvaient chanter, vous seriez en parfaite harmonie ou peut-être est-ce dû à la façon dont il plante des baisers comme des graines le long de ton cou ou la façon dont il touche du bout des doigts ta peau comme s’il ne voulait pas te laisser partir. et tu ne voulais pas partir. tu voulais rester dans ses bras, pressée contre son corps, jamais personne encore n’a réussi à te faire ressentir la même chose. lui et toi ensemble, c‘est comme si la lune et les étoiles entraient en collision. une explosion indescriptible. il a laissé courir son pouce sur tes lèvres avant de venir poser ses paumes contre tes joues. il t'embrasse, et à ce moment précis, ta vie est parfaite. pas le genre de vie parfaite où rien n’est faux. mais le genre de parfaite où les torts n'ont pas d'importance. ce fut le début et la fin de tout ce que tu sais. tu ne peux pas le décrire avec des mots. les choses qui sont extraordinaires ne peuvent pas être expliquées. comme le velours. comme l'océan. comme la liberté. comme demain. comme le week-end. comme le matin de noël. comme le surf. comme l’eau turquoise. tu es tombée amoureuse de manière incontrôlable et irrationnelle. tu ne voulais pas, mais inévitablement, tu es tombée amoureuse. sans le vouloir. peut-être était-ce dû à la façon dont il t'a embrassé, doucement et délicatement prudemment et soigneusement.

tu veux sortir de ce labyrinthe mental dans lequel tu es éternellement perdue depuis qu’il t’a embrassé. et surtout depuis que tu l’a laissé faire. tu te sens coupable. tu sais pertinemment qu’il est marié. et toi, tu as aussi quelqu’un aussi dans ta vie. tu es épuisée par les émotions bouleversantes et la bataille interne pour une paix perpétuelle. tu te sens faible, épuisée et drainée. ton corps tremble. tu as toujours désiré un amour si électrique, magnifique, passionné et stimulant qu'il ne peut pas être ignoré et tu l’as eu. tu pensais l’avoir trouvé avec kev, avec qui tu es depuis cinq ans, mais visiblement ce n’était pas le cas. ton esprit aspire à la pacification, le silence et la clarté, même ton corps a besoin de repos, malheureusement ton âme le désire. tu t’es mise dans de beaux draps. tu as besoin de vos étreintes. tu veux juste être avec lui. ça te tourmente. alors tu prends la décision qui te parait être la plus évidente. la décision qui te parait être la plus raisonnable. pour toi comme pour lui. privilégier la raison plutôt que le cœur.

le lendemain, tu fais le nécessaire pour mettre fin à ce labyrinthe mental. tu lui fais comprendre que c’était une erreur. qu’il ne se passera plus rien entre vous. parce que ce n’est pas bien. il te manque. mais tu ne peux pas agir de façon aussi égoïste. sa femme est imbuvable, mais elle ne mérite pas pour autant de souffrir. tu ne veux pas agir aussi égoïstement vis-à-vis de ton copain et puis surtout tu ne peux pas  perdre ta place ou encore pire risquer de faire perdre sa place à ton frère. tu résistes tant bien que mal. tu y arrives relativement bien. même si tu as besoin de son affection, de son attention, de son regard. mais tout ça n'est pas pour toi. il est marié. tu as quelqu’un dans ta vie depuis six ans. ce n'est pas un jeu. tu ne joues pas. il ne doit pas s'intéresser à toi. il ne peut décemment pas s'intéresser à toi. tout vous oppose. vraiment tout.

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Dernière édition par Airlie Adamo le Lun 15 Mai - 22:19, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: [m] i'm a supid girl with a stupid crush ▪ libre   Mer 19 Avr - 14:27

franchement ... t'es une galère
j'ai voilà les examens à venir, en plus ton scénario est grave long et c'est le genre de choses qui me font fuir mais toi c'est différent, tu l'as écris avec tout ton coeur je le vois, je l'entends
du coup me voilà, service express mais ton scénario est vraiment une pépite, j'ai craqué, je pourrais passer que dans les soirées, et je ne voulais franchement pas attendre mi-mai pour m'inscrire de peur qu'il ne me passe sous le nez
donc voilà on se mpotte
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MessageSujet: Re: [m] i'm a supid girl with a stupid crush ▪ libre   Mer 19 Avr - 14:50

ooooh bienvenue tu fais ma journée là
je plaide non coupable
une fois lancée dur de s'arrêter, j'ai peut-être un peu abusée sur la longueur, mais je suis contente qu'il te plaise ♡
ahah je comprends, les études avant tout même si tu passes que le soir ça me convient parfaitement I love you
vive le service express
et j'attends ton mp ♡

avalanche d'amour:
 
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MessageSujet: Re: [m] i'm a supid girl with a stupid crush ▪ libre   Mer 19 Avr - 16:07

non vraiment, très bien écrit et tu as une vision très claire du lien, c'est ce qui m'a fait flancher, lorsque j'ai terminé de lire j'étais franchement déçue, je voulais du plus long mais je me suis rendu compte que c'était un scénar pas un roman...

avalanche d'amour aussi et de misère


Dernière édition par Leeo Trotter le Mer 19 Avr - 16:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [m] i'm a supid girl with a stupid crush ▪ libre   Mer 19 Avr - 16:13

promis tu auras le droit à un roman très prochainement
amour et misère font toujours bon ménage
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MessageSujet: Re: [m] i'm a supid girl with a stupid crush ▪ libre   

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