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 come to me in the night hours [r/côme]

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Vera Kincaid

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MessageSujet: come to me in the night hours [r/côme]   Mar 18 Avr - 22:28

come to me in the night hours I will wait for you. and I can’t sleep cause thoughts devour, thoughts of you consume

Le jour s'incline, laisse la nuit, sombre et pleine de songe, apparaître dans une obscurité prévisible, mais toujours aussi surprenante. Phénomène intriguant, laissant interrogation et stupéfaction. Les pupilles se dilatent devant le spectacle qu'est le ciel. Rose, violet, rien de plus magnifique et terrestre qu'un couché de soleil, incitant les habitants à se préparer pour une nouvelle nuit enflammé, ou calme. Perché sur les marches, son regard se perds dans cette vision parfaite, lui rappelant la maison, son Arizona natale. Si un brin d'amertume vient remplir son intérieur, l'accomplissement reste l'émotion qui prédomine son corps. Sa journée de travail, heureusement, se terminerait dans quelques heures à peine. Peut-être se déciderait-elle à se rendre à la plage pour passer du temps avec elle-même. Vera, malgré son côté sociale, préférait sa propre compagnie plutôt que celle des autres. Pour elle, la solitude valait plus que d'être mal accompagné. Ainsi, passé quelques heures sur la plage, pied nus, à profiter de la température clémente, n'était une surprise pour personne dans son entourage. Rapidement, elle retourne à l'intérieur pour terminer son dernier maquillage de la journée, une fois fait, le travail de retouches commencerait. Ce qui signifiait que pour une fois, ils termineraient avant le levé du soleil. (...) Un soupir émane de sa bouche, long et fort, qui ressemble à un grognement plus qu'à une évacuation d'air. Son sac est maintenant complet et elle est fin prêt à partir vers sa voiture. Hop, le sac à l'arrière, Vera est enfin prête pour un souper en tête à tête avec la mer. Bien que la nuit soit maintenant tombé complètement, son estomac réclame de la nourriture. Elle s'arrête dans un restaurant vite fait, commande des plats à emporter - dont des sushis, parce qu'elle ne saurait vivre sans - pour se rendre sur la plage d'un sable incroyablement doux et parfait. Sans oublier la couverture dans le coffre arrière de sa voiture, elle s'installe confortablement et regarde le ciel parsemé d'étoiles. Un bref sourire s'installe sur ses traits; ce portrait est familier et lui rappelle cette nuit en Arizona. Sans même y penser par deux fois, Vera envoie un message texte à son ami: Repas tardif, ciel étoilés, plage, ça te dis? Probablement qu'il ne saurait venir seul, sa fille l'accompagnerait, mais Vera, en réalité, adorait ces deux êtes vivants avec toute son âme. Un comme l'autre, savait remettre un sourire sur cet visage déchiré par la douleur et la peine. Sa rupture avec Kyle ne fut pas facile, et si elle avait tenu à tenir Côme le plus éloigné de cet affreux moment, il sut quoi dire, quoi faire. Composer un message semblait être une habitude, une manie un geste purement naturel. Vera attendit une réponse, ou sa présence, pour commencer à déguster les plats devant elle. Sans même s'en rendre compte, elle en avait prit beaucoup plus que prévu, de quoi nourrir deux personnes facilement, et il en resterait. Son inconscient, prévoyant comme il est, indiquait clairement un signe qu'elle ne comprenait pas encore.
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Côme Archer

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MessageSujet: Re: come to me in the night hours [r/côme]   Mer 19 Avr - 14:05


C'est d'abord une caresse du bout des doigts. Une première corde qui résonne en douceur, avant que tu ne viennes caresser la seconde corde. Le médiator ne sera d'aucune utilité aujourd'hui car seul le contact d'une main rugueuse dialogue avec l'instrument. Ainsi vient l'aspiration à la créativité, ainsi s'imprime les accords qui murissent dans ton esprit avant de prendre vie au son mélodieux que produit ta guitare. Cette dernière avait vu du pays, avait du vécu derrière elle. De l'expérience aux foules et aux voyages aussi nombreux soient-ils. Elle t'accompagnait partout, ne te lâchait pas d'une semelle. Elle était la partenaire parfaite lorsque tu composais. L'air est un rythme tout en douceur, un morceau qui sera au loin de la cadence des autres chansons que tu as écrite. Au sein du groupe, chacun avait son rôle certes mais cela ne vous empêchez aucunement d'être chacun complémentaire à votre manière. Tu composais les partitions, unifiait les accords pour les ajuster à tes trois partenaires, Adam faisait le reste. Oubliant les détails et les pensées qui tourbillonnent dans ta conscience, tu la laisses voguer et se concentrer sur le flot de la musique dont tu es à l'origine. Une relaxation emplit de sérénité, une osmose d'un message qui a besoin de dialoguer. Pas la moindre parole – cela sera celui d'un autre – mais uniquement le bruit des basses et des arabesques d'une ligne que tu maitrises. Une fois les notes en tête, tu saisis le crayon accroché à ton oreille avant de les retranscrire par écrit. Ton téléphone portable bourdonne sur l'un des canapés de la salle de répétition : un message. Tu serais tenté de feinter ce dernier, songeant sans doute encore à une énième tentative de ton ex petite amie pour tenter une approche. Pourtant, tu sais que cela pourrait aussi concerner ta fille qui séjournait chez tes parents ce week end. Depuis ton retour, tu essayais le plus possible d'être présent afin de combler l'absence future suite à la tournée qui s'annonçait. Tu tournes légèrement ton instrument sur le coté de telle manière qu'il repose en bandoulière sur ton épaule. Contre toute attente il s'agit de Vera, ce qui n'est pas pour te déplaire et t'arrache un sourire au passage. Ces derniers temps, il était difficile de vous croiser et les occasions manquées mais ce soir là. Son silence des semaines passées, tu le respectais, ne cherchais pas à envahir son espace. Lorsqu'elle se déciderait à vouloir te parler, elle le ferait. Tu la connaissais assez pour le savoir. Tu lui renvoyais une réponse positive avant de ranger tes affaires. Tu saisis ton casque et ta veste en cuir que tu enfiles. Lyle, le vigile te salues d'un bref signe de tête que tu lui rends avant de pousser les portes principales. Le soleil a tirée sa révérence depuis une bonne heure déjà lorsque tu quittes le parking du studio d'enregistrement. Tant mieux, tu as toujours préférée rouler de nuit de toute manière. La route de  La Jolla Shores est à l'autre bout de la ville mais à moto la durée est écourté. (…) Un bon quart d'heure plus tard, casque à la main tu marches sur la plage où quelques jeunes gens ce sont donnés rendez-vous. La Californie à son charme, surtout à la nuit tombée. A quelques mètres, la silhouette de ta meilleure amie se dessine, une esquisse coutumière qui témoigne de nombreux souvenirs. « Je comprends pourquoi tu m'as appelé finalement, pour paraître moins goinfre, hm ? ». Lui dis-tu en ricanant avant de t'asseoir à son coté et la prendre dans tes bras. Une étreinte sincère qui se voilent d'autres franchises pas encore avouées sans doute.
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Vera Kincaid

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MessageSujet: Re: come to me in the night hours [r/côme]   Mer 19 Avr - 23:06

Ce bruit, elle pourrait le reconnaître n'importe où. La sensation d'appréhension provoque un frisson qu'elle tente de dissiper le plus rapidement à l'aide d'une friction sur ses bras. S'il venait à lui demander, elle répondrait que la température ne ressemble en rien à sa ville natale. Ce qui est dans un premier temps faux, mais possède son côté de vérité. Vera observe chaque pas, jusqu'à ce qu'il soit finalement à ces côtés. Elle rit à ses paroles, jette un oeil aux divers mets disposé sur la couverture: il n'a pas tord, une habitude de prendre plus de nourriture que prévu. Mais encore, cette pensée que son inconscient lui transmet des pensés, reste la solution miracle vers laquelle son conscient se dirige. Et puis l'étreinte, ses bras l'entourant et elle qui se perd dans sa chaleur, dans ce torse qui est trop prêt d'elle, une proximité presque effrayante. Sans broncher, laisser le moindre once de sentiment paraître - le masque de glace parfait - elle serre avant de se défaire de ses bras. Ce n'est pas normal, pense-t-elle silencieusement, dans le confort de sa tête. Vera qui n'a jamais de problème d'hormone, gracieuseté de ses ovaires délirants qui sont aussi fiable que la lotto, se sent fragile. Peut-être que le ciel lui donne cet effet, la nuit remplit d'étoiles ayant une influence sur sa façon d'agir, d'être. Elle chasse ses pensés, regarde en face d'elle le ciel et la mer qui s'accorde, qui donne un reflet parfait l'un de l'autre. Très marrant Archer., dit-elle sortant les baguettes pour les sushis, sans lesquelles il lui est impossible de déguster son met favori. Et tu as répondu car tu es aussi gourmand que moi? Elle le menace d'un sushi emprisonné entre ses baguettes avant de l'enfoncé dans sa bouche, un sourire sans dents qui se rend jusqu'à ses oreilles. À vrai dire, la compagnie de son meilleur ami lui fait un bien fou. Après toutes ses semaines, ses quelques mois même, à tenter de passer à autre chose, elle se sent finalement prête pour la prochaine étape de sa vie. Et visiblement, Côme en répondant à cet appel, pouvait se compter parmi ceux avec qui elle garderait le contact. J'ai immédiatement pensé à toi en voyant le ciel. La bouchée maintenant avalé, elle recommence à parler, bien sûr, comme seul Vera sait bien le faire. Des questions restaient dans l'air; quiconque pourrait le sentir, le percevoir dans leur deux visages. Alors Vera se verse un verre de vin blanc et prend une longue gorgée. Ça va, je t'assure. J'ai dut déménager, ce qui explique les quelques semaines sans un seul mot. Ou plutôt, seulement un message texte par ci et par là sans jamais donné trop d'information ou de nouvelles. Il s'est cassé pour une jeunette de vingt-et-un ans. Sa coupe toujours en main, Vera rit, ironiquement, un sarcasme dans sa voix. Les contes de fées n'existent pas. La simple pensée que toute sa vie Lola serait dans un monde complètement faux la répugne, mais elle n'est qu'une enfant, et elle comprend pourquoi ses parents n'ont jamais daigné lui raconté des histoires pour gosses. Bonne chose que je ne devienne jamais mère. Autre détail qu'elle n'avait jamais révélé. Vera depuis son premier cycle menstruel sait qu'il y a peu de chance qu'elle enfante un joue. D'une certaine façon, elle passe cet instinct lorsqu'elle est en compagne de la fille de Côme. Puis sans y penser par deux fois, elle fronce le regard prend un sushi de ses baguettes et l'approche de la bouche de Côme, prête à lui enfoncer s'il ne daignait ouvrir la bouche. Allez, fais pas le difficile. Même Lola goûterait, elle est bien élevé tu vois. Un sourire mesquin traverse ses lèvres, remplit de moquerie pour son meilleur ami.
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Côme Archer

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MessageSujet: Re: come to me in the night hours [r/côme]   Jeu 20 Avr - 21:01

Il y a une légèreté à revivre des moments déjà passés. L'impression de n'être que lors de certains instants. Ces derniers sont précis dans le détail, minutieux dans l'intensité. On ne fait que très peu attention, on y pense même parfois pas du tout, mais de manière intuitive on sait qu'ils forment un tout qui se nourrit de précieux. C'est une certitude à laquelle tu n'as jamais douté lorsque tu étais en présence de la brunette. Elle était le flux de courant d'eau qui ruissèle en toutes les saisons, juste cette vérité d'être rien de plus et rien de moins. Le contact de tes bras autour de ses épaules est un apaisement qui t'apparait comme un rempart sur lequel tu peux te poser quelques minutes. C'est ce qu'elle t'offre d'ailleurs à cet instant : celui d'un répit de quelques heures loin des pensées qui assaillent ta tête. Elle est la parenthèse d'un quotidien qui prend trop vite le dessus, qui se dynamise beaucoup vite. « Très marrant Archer. ». Un saut face à ta remarque, le rebond d'un caillou poli sur les ondes de son eau. Déjà ses mains s'agitent à la dégustation d'une nourriture pour laquelle tu ne te ferais jamais prier. « Et tu as répondu car tu es aussi gourmand que moi? ». Te dit-elle en enfournant le sushi – avec lequel elle te désigne – dans sa bouche qui se fend d'un sourire. Un sourire que tu n'as pas vu depuis quelques semaines pour ne pas dire plusieurs mois consécutifs. Assis à son coté, tu déposes ton casque sur la couverture tout en secouant la tête d'un mouvement amusé.  « C'est ça, on est tous des pêcheurs face à la nourriture, ne nous mentons pas ma chère ! ». Un clin d'oeil complice à son égard, une proximité toute proche d'une évidence que tu te touches pas encore. Du moins, pas assez pour la saisir et y mettre les mots justes dessus. Le silence de son absence avait ses raisons, tu sais qu'elle saurait se manifester en temps et en heure. Elle était comme toi, avancez avec ses armes, avec son rythme au gré des mouvements de sa conscience. Un fait que tu comprenais, que tu respectais. Sa compagnie est un repos dont tu ne peux te passer, songes-tu. Une pensée mutique en parfait égoïste. « J'ai immédiatement pensé à toi en voyant le ciel. ». Une bascule vers l'antérieur, vers une soirée et une rencontre. Le silence s'impose une fraction de minutes au cours desquelles Vera se serre un verre de vin qu'elle porte à ses lèvres. Tu l'observes, attentif et calme. Tu sais qu'elle s'apprête à prendre la parole, à mener son dialogue comme un besoin de vider son sac. « Ça va, je t'assure. J'ai dut déménager, ce qui explique les quelques semaines sans un seul mot.  Il s'est cassé pour une jeunette de vingt-et-un ans. Les contes de fées n'existent pas. ». Des dires avérés d'un ironie où elle fourvoie une tristesse qu'elle tente de laisser s'échapper pour mieux digérer la véracité qui blesse une âme. La rupture, la tromperie … tant d'autres choses encore tu connaissais. Tu as raison Vera, les contes de fées sont un leurre et pourtant ils subsistent tous aux années où l'on trépasse. Tu l'écoutes, encore et encore emplit d'une patience sans jugement mais lui apportant un soutien qu'elle devine en silence.  « Bonne chose que je ne devienne jamais mère. ». Il y a alors seulement le bruit des vagues qui s'échouent sur le rivage et le ciel qui se teinte d'une encre qui scintille sous l'apparition des étoiles. Tu la toises furtivement, accusant une énième vérité qu'elle déballe comme un cheveu sur la soupe. « Ton déménagement était un fait, tu en avais besoin. Le mec était un abruti, je n'ai pas manqué de te le dire. Quand aux contes de fées, toi et moi on sait ce qu'ils sont, on l'a toujours su d'ailleurs. ». Ta voix est d'un calme lointain vibrant d'une moquerie lyrique qui te ressemble plutôt bien. Tu te penches pour attraper une cannette de soda, pas d'alcool pour le petit père ce soir, tu conduisais après tout. Tu l'ouvres et en boit une ou deux gorgées. « Cela n'a rien a voir avec le fait d'être une bonne mère, Vera. Il suffit de te voir au contact de Lola, par ailleurs tu vas de voir faire preuve d'ingéniosité car elle t'en veut beaucoup. ». Lui dis-tu avec un rictus taquin. Elle n'avait pas besoin de tes excuses, ta meilleure amie n'en avait pas besoin. Elle méritait bien mieux que cela. Vera saisit un sushi entre ses deux baguettes prête à te le mettre dans la bouche. « Allez, fais pas le difficile. Même Lola goûterait, elle est bien élevé tu vois. ». Tu arques un sourcil, réprime un rire. «[color=slategray Plutôt logique pour le père qui l'élève non ? [/color]». Tu attrapes le sushi entre tes dents avant de le déguster. Durant ce laps de temps, tu reposes ton regard azuréen sur l'horizon de la mer. Tu bois une autre gorgée de ta boisson laissant le silence reprendre ses marques. « Si je suis là, c'est parce que tu es là et inversement ma grande. ». Après tout cela a toujours été comme ça entre vous.
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MessageSujet: Re: come to me in the night hours [r/côme]   Ven 21 Avr - 22:31

« C'est ça, on est tous des pêcheurs face à la nourriture, ne nous mentons pas ma chère ! » Immédiatement, son regard monte vers le ciel, un teinte d'exaspération pour le côté humoristique. Un grand sourire franchit ses lèvres trahissant ses réels émotions du moment. Le scénario présent lui faisait du bien, remplissait un côté d'elle négligé depuis trop longtemps. Plusieurs facteurs avaient causé cette rupture, elle le savait, se doutait. Mais Vera ne croyait pas au prince charmant, à ses fins heureuses que les autres peuvent avoir. Pas elle. Pendant de longues années, elle refusa de révélé à son petit-ami la vérité, celle qui changerait probablement tout autour d'eux: mais de savoir que la trahison venait d'autre part, brisa son coeur, les milles morceaux trop petits pour être reconstitués. « Ton déménagement était un fait, tu en avais besoin. Le mec était un abruti, je n'ai pas manqué de te le dire. Quand aux contes de fées, toi et moi on sait ce qu'ils sont, on l'a toujours su d'ailleurs. » Il a raison, et ça lui fait mal. Son coeur pompe plus rapidement le sang, ses tempes lui font mal. Elle peut sentir la migraine venir la tenté, lui imposer une douleur contre son gré. Comment a-t-elle pu être naïve à ce point? Tout s'embrouille l'espace d'un instant. Court, bref, mais bien présent. Devant elle se tient son meilleur ami, celui qui, dans les bons et les mauvais moments, a sut être là pour elle, à ses côtés. Vera touche du bout des doigts son portable et réalise: un seul appel suffit pour qu'il laisse tombé son occupation du moment pour se retrouver à ses côtés. Jamais, Kyle n'eut agit de cette manière avec elle. Une gratitude profonde - et peut-être même plus - apparaissait sur son visage. Elle serait toujours là pour lui, il le savait, pas besoin de le dire à nouveau. Les actions parlent plus fort que les mots, disait-on. Vera crut en ses paroles du plus fort qu'elle le pu, s'y accrochant comme à une corde qui définirait si elle survivrait cette étape de sa vie. Elle hoche la tête suite aux paroles de Côme. Il a raison, mais le dire à haute voix ne ferait qu'enfoncer le couteau dans la plaie déjà creuse. « Cela n'a rien a voir avec le fait d'être une bonne mère, Vera. Il suffit de te voir au contact de Lola, par ailleurs tu vas de voir faire preuve d'ingéniosité car elle t'en veut beaucoup. » Ses iris changent de direction, souhaite évité cette conversation, ce destin qui la touche et qui, visiblement, ne le touche pas lui. Comment avoué à Côme la vérité? Son imagination beaucoup trop fertile - plus qu'elle dans tous les cas - se mit en tête les pires scénarios: et s'il avouait que ce n'était pas une mauvaise chose? s'il ne comprenait pas ô combien elle en était blessé, de cette condition infecte et stupide? Mais il s'agissait de Côme, et ses pensés tournaient en délusion. « Plutôt logique pour le père qui l'élève non ? » Le geste n'a rien d'étrange pour la brunette. Tendre de la nourriture est normal, bien élevé. Elle n'y pense pas, préfère oublier et le mettre dans un tiroir éloigné de sa tête. Son sourire, ceci dit, est aussitôt un miroir sur ses propres lèvres. La seule personne à être capable de lui décroché un rictus aussi facilement. « Si je suis là, c'est parce que tu es là et inversement ma grande. » Bien qu'il est raison, elle se met à rire et le regarde de la tête au pied. Grande? Elle est beaucoup plus petite que lui qui mesure facilement un mètre quatre-vingt sans grande difficulté. Ses paroles restent en suspend l'espace de quelques secondes, qui suffisent à Vera pour créer à nouveau un courant de pensés qui ne font aucun sens. Ce scénario, les étoiles, le repas, ce qu'ils disent; pourquoi tout ça semble si normal, apaisant? Elle décide, par justification, de revenir sur Lola. Se faire pardonner avec une enfant pouvait être complexe, mais forcément, Vera trouverait une façon. « Il y a pas moyen que tu me laisses lui offrir une trousse de maquillage, hun? » Le rictus grandissant sert de questionnement; mais elle connait déjà la réponse. « Je vais m'en tenir à une sortie crème glace. » Un nouveau sushi atterrit dans sa bouche, elle déguste silencieusement, regardant à son tour le ciel, puis la plage. Que pouvait-elle demandé de mieux comme soirée après une journée de dur labeur? « Je ne l'aimais pas Côme. Pas comme j'aurais dût. », dit-elle, en prenant un craquelin, sans le manger tout de suite, une action qui sert à lui changer les idées, lui donner du courage pour la suite. « Je n'ai jamais été amoureuse à proprement dit. Tu sais, les papillons et tout le tralala. » Le geste de main qui accompagne ses paroles déclenchent un rire. L'air qui s'alourdit - ou est-ce seulement pour elle? - redevient juste, bien dosé, oxygéné. Puis une décision est prise: que la vérité éclate. Qu'enfin, elle se confesse, avoue à haute voix ce qui la tiraille depuis des années, ce qui la terrifie chaque jour, l'empêche de se réjouir pour les autres. Ce destin qui lui a causé tant de problème à un si jeune âge. « À treize ans, j'ai appris que je ne pourrai jamais avoir d'enfant. Enfin, pas génétiquement les miens. » La justification vient avec habitude. Peu de personne savent pour ce côté d'elle; sa soeur le sait en détail. Peut-être est-elle la seule. « Et je-j'ai toujours peur de le dire. Je suis habitué, m'y suis fait, que les probabilités sont minces. » Elle prend une pause, avale une grande gorgée de vin pour faire passé les mots, cette vérité, ce mensonge, peu importe ce qu'il était avant de n'être sortie de sa gorge. Sa trachée serré, commence à tranquillement revenir en position. Vera, indirectement, se sentait lié avec Côme et Lola d'une autre façon que les autres. Elle voyait une famille en eux, ce qu'elle ne pouvait pas possédé, mais qui lui était accordé, ou du moins, le plus près de ce qu'elle pourrait considéré comme sa famille. Son coeur manquait un battement en présence de Lola, une peine qui la motivait à agir avec responsabilité et maturité et qui impliquait une tendresse, patience et un calme que seul les enfants ont besoin. Le lien avec Côme, elle n'arrivait pas à mettre le doigt dessus. Ils sont amis, de très bons amis, voir des meilleurs amis. Mais un qualificatif manquait, un raisonnement, une explication. « Ce qui doit expliquer ma façon d'agir avec Lola. » Répond-t-elle à sa propre question. « Mais je n'arrive toujours pas à trouver pourquoi tu réponds aussi vite à mes appels, ou que tu sois toujours si présent pour moi. Même ma propre soeur refuse mes appels ou visite, et elle n'a pas d'enfant. » Un rire sarcastique jaillit de sa gorge, comme une évidence amusante. Disons simplement que les Kincaid sont uniques. « Ok, le vin, mauvaise idée Vera. » La brunette prend la bouteille et la met le plus loin possible d'elle, mais elle termine par la tendre à Côme. « Met ce truc le plus loin possible de moi. » Toute défaite est bonne pour oublier ses paroles, ses sentiments.
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Côme Archer

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MessageSujet: Re: come to me in the night hours [r/côme]   Dim 23 Avr - 22:15

Perdu dans tes songes, la cadence du rythme de la mer les berce. On se laisserait presque aisément avoir par son subterfuge, celui qui nous leurre d'une osmose qui n'existe pas vraiment. Pour autant, la présence de la brunette à ton coté est tangible et la pérennité qui en découle l'est également.  « Il y a pas moyen que tu me laisses lui offrir une trousse de maquillage, hun? ». Une pirouette plutôt simple mais suffisante pour chasser le silence qui s'est impatienté entre vous, bien qu'il n'était gênant pour autant. Ainsi, la voix de ton interlocutrice te ramène à l'instant présent alors que tu poses ton regard sur elle. De grands yeux catégoriquement rieurs mais prudents à la fois. Il n'y avait rien que du rire à la situation car tu imaginais déjà Lola avec une trousse à maquillage et les dégâts à venir. Non, pas moyens qu'elle commence à cette âge. Tu voyais déjà la scène d'ici. Ta fille était une grande admiratrice du travail que pouvait fournir Vera. Tu te souviens encore de ses prunelles verdoyantes pétillants face au maquillage qu'elle lui avait confectionnée pour le dernier carnaval.  « Je vais m'en tenir à une sortie crème glace. ». Une énième gorgée fraiche avalée, l'esquisse d'un sourire maigre mais sincère se dessine au coin de la bouche. « Là, tu m'enlèves une épine du pied. J'imagine même pas ce qui m'attend d'ici une dizaine d'années si ce n'est pas plus tot ... ». Tu y pensais. Tu y pensais de plus en plus en la voyant grandir au jour le jour mais davantage encore lorsque tu t'absentais plusieurs semaines. En l'imitant tu chipes ses baguettes avant de kidnapper un suhsis que tu dégustes à ton tour. « Je ne l'aimais pas Côme. Pas comme j'aurais dût.  Je n'ai jamais été amoureuse à proprement dit. Tu sais, les papillons et tout le tralala. ». Ses dires, la définition d'une vérité qu'elle a enfouie puis cachée depuis longtemps. Un besoin de d'exprimer pour se libérer, une liberté qui doit prendre son envol en partageant ce qui n'a jamais été avoué. Tu sens que cela lui coute, que cela la pèse mais qu'elle a besoin d'en parler. Un engagement à la confiance qu'elle sait légitime entre vous. Attentif à ses maux, patient à ses paroles, tu l'écoutes avec beaucoup de tolérance mais aussi de courage. La pitié n'existe pas, jamais pour elle. « À treize ans, j'ai appris que je ne pourrai jamais avoir d'enfant. Enfin, pas génétiquement les miens. Et je-j'ai toujours peur de le dire. Je suis habitué, m'y suis fait, que les probabilités sont minces. ». L'anxiété la gagne progressivement, c'est une ambiance palpable qu'elle s'impose. Plus tu l'écoutes, plus cela te renvoie à Blake. Un souvenir où l'amertume berce ceux à qui l'on offre tout alors que d'autres souhaites juste l'essentiel d'une vie simple. Lola avait grandit sans aucun modèle maternel, certes, mais entourée d'une famille amicale aux multiples valeurs. Les émotions qui chamboulent au cœur des profondeurs est une évidence qu'il faut savoir écouter. Tu l'avais fait autrefois mais à quel prix aujourd'hui ? La seule lumière avait été la naissance de ta gamine. « J'ai aimé la mère de Lola, plus que je ne le pensais. J'ai même eu tendance à croire qu'elle ne le méritait pas surtout après ce qui s'est passé. Mais en voyant la puce impossible de regretter quoi que ce soit. Tu ne devrais pas ne devrais pas non plus. ». « Ce qui doit expliquer ma façon d'agir avec Lola. ». Tu tournes la tête en sa direction tout en la considérant d'un clin d'œil complice. Ce genre de proximité tacite qui n'a besoin que d'un coup de pouce pour être aussi luminescente que les étoiles qui parsèment le ciel. « Ce qui le plus important Vera, c'est que tu n'as jamais eu peur de montrer ce que tu ressens. Il suffit de voir ton expression lorsque tu la regardes. Crois-moi s'est facile d'être parent mais faut-il encore en assumer la responsabilité. ». Lui dis-tu d'une voix douce et sereine à la fois. Vera marqué de son empreinte les lignes de votre amitié. Un lien tissé à l'encre de chine, impossible à effacer mais surtout irrévocable ancrée au delà des distances et des aléas de l'existence. Une relation que l'on continue à broder au fur et à mesure, avec finesse et minutie, avec passion et harmonie. Les mots vous perdent, la nuance de la vérité vous guide sans doute.  « Mais je n'arrive toujours pas à trouver pourquoi tu réponds aussi vite à mes appels, ou que tu sois toujours si présent pour moi. Même ma propre sœur refuse mes appels ou visite, et elle n'a pas d'enfant. ». Par instinct, en un geste tout naturel, ta main libre glisse le loin de son poignet pour venir croiser tes doigts aux siens. Une union entre deux mains jointes, le silence d'un maillon qui s'ajoute au bijou de votre lien.  « Dis toi que c'est différent, parce que c'est toi. Si tu as besoin de moi, je répondrais toujours à l'appel et tout cela est réciproque. Je tiens à toi ma belle, on ne tourne pas le dos aux gens qui nous sont proches. ». Son rire nerveux presque narquois rebondit sur la banalité de l'adrénaline que procure les douceurs du vin et de sa robe blanche. « Ok, le vin, mauvaise idée Vera.  Met ce truc le plus loin possible de moi. ». Te dit-elle en te donnant le bouteille que tu te contentes de prendre avant de la planter dans le sable. Sa main toujours la tienne, tu mêles ton rire au sien. « Mauvaise idée que tu dis … je pense surtout qu'il t'a été d'une grande aide pendant quelques minutes. ».
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MessageSujet: Re: come to me in the night hours [r/côme]   Mar 25 Avr - 6:39

Son regard changea, une terreur qu'elle comprenait, assimilait. La peur de voir sa fille grandir, de la voir devenir une adolescente puis une adulte. Le temps qui passait trop rapidement, effrayait Vera sans même avoir d'enfant. Elle ne pouvait pas concevoir ce qu'il pensait à cet instant. « Là, tu m'enlèves une épine du pied. J'imagine même pas ce qui m'attend d'ici une dizaine d'années si ce n'est pas plus tot ... » Un rire, comme eux seuls savent le faire. Une blague qui décrochent un sourire sur leur deux visages. Elle se lance dans un récit, qui dure quelques minutes, un besoin vital de déballé ses pensés secrètes, ce qu'elle cache depuis déjà trop longtemps. Un fardeau qu'elle connait depuis adolescente, depuis bien des années maintenant. La possibilité qu'elle ne pourrait jamais donner naissance à un enfant génétiquement le sien, la poussait souvent au désespoir, à un chagrin dont elle ne pouvait pas revenir aisément. Partager ce seul secret avec quiconque d'autre que sa famille demandait énormément de confiance, une qualité que son meilleur ami possédait. « J'ai aimé la mère de Lola, plus que je ne le pensais. J'ai même eu tendance à croire qu'elle ne le méritait pas surtout après ce qui s'est passé. Mais en voyant la puce impossible de regretter quoi que ce soit. Tu ne devrais pas ne devrais pas non plus. » Il est vrai, que même elle, n'aurait jamais pu regretter cette adorable fillette qui ne cesse de lui apprendre sur la vie malgré son jeune âge. Celle qui apporte immédiatement un sourire sur ses lèvres à chaque visite. Autant le sourire de Lola peut lui apporter bonheur, que son chagrin, ses larmes, une très grande tristesse. La compassion envers un être si petit ne lui avait pas été familier, jusqu'à sa rencontre avec ce bambin. Regretter ses actions, par contre, est malheureusement trop ancré dans son cerveau pour qu'elle se sépare en un claquement de doigt de ses pensés. Mais elle y travaillerait. Car au final, elles avaient été prises pour son propre bonheur personnelle. Son bien-être mis en jeu. « Ce qui le plus important Vera, c'est que tu n'as jamais eu peur de montrer ce que tu ressens. Il suffit de voir ton expression lorsque tu la regardes. Crois-moi s'est facile d'être parent mais faut-il encore en assumer la responsabilité. » Elle écoute, entend, mais ce qu'il dit sonne faux à ses oreilles. Vera, très honnête, montre souvent un masque de glace, de froideur, ne laisse personne s'approcher trop prêt d'elle, de peur d'être blessé. Ce qui advient trop souvent. Par naïveté, innocence ou autre qualificatif, elle se laisse attraper, prise au piège et finalement délaissé, déchiqueté par une autre personne qui lui vole cette joie de vivre. En ce même moment, elle cachait ses sentiments. Habitué à le faire, elle ne savait plus les reconnaître. Mais en face de Côme, elle cachait une émotion inconnu, qui la terrifiait beaucoup trop pour être dite à haute voix. « Dis toi que c'est différent, parce que c'est toi. Si tu as besoin de moi, je répondrais toujours à l'appel et tout cela est réciproque. Je tiens à toi ma belle, on ne tourne pas le dos aux gens qui nous sont proches. » Leurs mains entrelacés provoque un sentiment d'apaisement, de bien intérieur parfait. Ils sont complices depuis tellement de temps maintenant, qu'elle à peine à se souvenir de sa vie sans Côme. Une émotion qu'elle reconnait facilement. Mais celle qui se fraye un chemin vers la sortie, tient du mystère. Résoudre cette énigme avec autant de vin dans le corps et à cette heure de la journée lui est impossible. « Mauvaise idée que tu dis … je pense surtout qu'il t'a été d'une grande aide pendant quelques minutes. » Vera rit toujours, mais plus les secondes avance, le rire se transforme en un sarcasme. Une certitude, une ironie. Elle ne sait pas pourquoi, mais il a raison, comme il a tord. Cette sensation ne lui donne pas envie de savoir la vérité, soudainement. Alors elle regarde leurs mains, ensembles, unis. Ils sont des amis, certes, il y a toujours eu cette pointe de vérité, de complexité à leur relation que jamais elle n'a pu mettre le doigt dessus. Son fil de pensé est interrompu par la vérité qui se dessine: si elle a du courage, pourquoi ne pas la formuler à haute voix. « Tu as déjà pensé que peut-être, cette alchimie était plus qu'une simple amitié, mais que, l'opportunité ne s'est jamais présenté? » Lorsqu'ils s'étaient connu, elle se souvient encore, la nuit étoilé proposait une vue magnifique, ressemblant presque à celle de cette nuit. Mais le sentiment de chaleur avec cet étranger, de sécurité et de confiance, lui était venu trop rapidement. Et à vrai dire, elle ne l'avait jamais ressentit ailleurs. Jamais un autre moment ne se présenta qui réussi à venir enterrer ce souvenir. « Je ne suis pas une experte en amitié, je peux me tromper. » dit-elle en réfléchissant beaucoup trop à ses propos avant de les prononcer; le courage liquide ne faisait plus effet, elle ne ressentait qu'une légèreté de plus que d'habitude. Ce n'est pas une coupe de fin qui la rendait pompette, ceci dit. « Mais, je me sens en sécurité avec toi, dès la première seconde, la confiance s'est installé. » Dire à haute voix ce que tout bas, elle ne se disait pas à elle-même, offrait une insécurité soudaine. Une aventure remplit de crainte qui lui redonnait vie. « Je ne sais pas comment le dire. Mais, nos mains présentement, semblent être le meilleur exemple que je puisse te donner. » Leur mains, toujours entrelacer ensemble, se virent remuer par Vera qui accompagna ses dires par des gestes. Elles semblaient être faites pour s'entrechoquer, se croisé, être ensemble. La lune en haut d'elle, illuminait le visage de Côme, rendait le moment plus intime qu'elle ne le voulait. Mais au moins, elle ne mentait plus, ou pas, malgré sa maladresse.
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Côme Archer

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MessageSujet: Re: come to me in the night hours [r/côme]   Dim 30 Avr - 16:32

Les yeux sont abandonnés dans le cheminement des vagues. C'est un absence de quelques secondes au creux d'une harmonie sereine que l'on touche avec l'esprit et non avec les doigts. Une liberté à laquelle tu ne t'es pas adonné depuis longtemps mais que tu fais maintenant. Pourquoi dans le fond Côme ? L'honnêteté ne se fige pas, elle se constate comme le nez au milieu de la figure. Le pourquoi devra se contenter néanmoins de cette réponse évasive mais véridique à la fois : Vera. Un nom propre, celui d'une personne qui porte le naturel d'une tranquillité qui l'apaise, un être avec laquelle il s'est toujours senti en confiance. D'où peut être cette facilité de communication, cette aisance dans cette amitié qui se renforce avec le temps qui file. Un laps de durée qui vous dépasse même pour tout dire et qui finit par vous rattraper comme un mensonge pas encore avoué. « Tu as déjà pensé que peut-être, cette alchimie était plus qu'une simple amitié, mais que, l'opportunité ne s'est jamais présenté? ». La tête ailleurs, certes mais ses paroles ne tombent pas dans l'oreille d'un sourd. Tu les entends, elles glissent lentement et tu les analyses en sentant les bribes de l'antérieur se bousculer dans ta mémoire. Dès votre première rencontre l'accroche a été simple, aussi naturelle que de pouvoir respirer. Les autres rencontres n'ont quand à elles fait que fortifiées les forces d'un lien pour vous lier. L'encre bleue de tes prunelles – toujours – fixe encore l'horizon d'une danse où la ritournelle se veut toujours similaire. On pense pouvoir dompter la mer. Etre sur qu'elle sera toujours égale à elle-même mais cela que tout se fausse. Elle est imprévisible, un peu à l'image de la discussion qui se déroule à cet instant. « Je ne suis pas une experte en amitié, je peux me tromper. Mais, je me sens en sécurité avec toi, dès la première seconde, la confiance s'est installé. ». Tu peux percevoir les hésitations dans l'intonation de sa voix plus douce, un brin murmurée pour masquer une témérité qui se cache encore un petit trop. Elle prononce des dires qui ont toujours milités dans son esprit et qu'elle porte actuellement à haute voix. Elle se laisse aller à une révélation qui se nourrit d'une évidence réelle qui remonte à loin, que l'un comme l'autre vous n'avez jamais pris le temps de concevoir. Peut être était-ce le moment propice ? Peut être était-ce le chemin commun à emprunter ?  « Je ne sais pas comment le dire. Mais, nos mains présentement, semblent être le meilleur exemple que je puisse te donner. ». Tu serres d'une légère pression vos deux mains entremêlée et ce comme un écho à la tirade qu'elle venait d'énoncer. Un soupir t'échappe alors que tu passes ton autre main libre dans tes boucles brunes quelques mise en bataille par les vents du bord de mer. « L'opportunité s'est présenté la toute première fois qu'on s'est rencontré, simplement à la croisée des chemins, ce n'était peut être pas le meilleur timing ... ». Lui dis-tu d'un timbre calme bien qu'une teinte de fatalité se glisse entre les lignes. A l'époque, les conséquences du passé t'évoquait à la prudence et aux responsabilités. Tu t'éloignais volontairement d'une existence sujette aux difficultés pour le bien de ta gamine, rien qu'elle ne comptait et cela serait toujours le cas. Aujourd'hui, il y avait eu pas mal de marche. « Je sais. Je vois où tu veux en venir. Tu ne fais pas erreur. Ma confiance en toi est grande, crois moi je ne confierai jamais Lola aussi aisément à quelqu'un. ». Un rictus moqueur se dessine sur tes traits d'expressions en songeant aux paroles de ta fille qui un peu voulait obtenir la promesse d'une journée à passer en compagne de Vera. Tu secoues la tête amusé mais surtout pour éclaircir tes idées. « On a manqué le coche pour de bonnes raisons Vera, je ne le vois pas autrement. Tu veux entendre les choses clairement, cesser de te cacher derrière des non-dits et des ressentis, hm ? ». La vérité se doit de tomber. Le mensonge se doit de lever son rideau et de laisser l'expression des sentiments s'exprimer.
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MessageSujet: Re: come to me in the night hours [r/côme]   Jeu 4 Mai - 8:23

Dans un moment de faiblesse, de fragilité comme elle n'a jamais connu auparavant, il serre sa main. Ce seul geste provoque un frisson dans son corps qui amène apaisement total, ou presque, de ses musclés serrés, endoloris par l'effort d'être crispés. Cette vulnérabilité est nouvelle, un terrain inconnu sur lequel elle marche pour la première fois. La sensation que les hommes ont ressentit - probablement - lorsqu'ils ont mit le pied sur la lune. Elle se sent renaître de ses cendres, d'une émotion bonne et belle. Une qui provoque une joie intérieur stupide et insensé pour une adulte, une femme de son âge. La nervosité ne se termine pas par une simple phrase, par sa main contre la sienne, ou la chaleur de leurs deux corps prêt l'un de l'autre. Elle entend son souffle, calme et naturel. Elle observe ses yeux qui se dirige vers le ciel, pensif. Ce visage qu'elle connait mais qui à la fois lui est étranger. Car rarement, elle ne l'a vu pensé à eux, au passé, à elle. « L'opportunité s'est présenté la toute première fois qu'on s'est rencontré, simplement à la croisée des chemins, ce n'était peut être pas le meilleur timing ... » Il dit vrai, elle pense pareil. Vera, dans son fort intérieur, se souvient de sa confiance ultime en Côme, en cet homme qui après toutes ses années se tient encore à ses côtés, coeur ouvert et prêt à l'aider, à fouiller ciel et terre pour obtenir une réponse à ses innombrables questions qui ne cessent de venir la perturber. « Je sais. Je vois où tu veux en venir. Tu ne fais pas erreur. Ma confiance en toi est grande, crois moi je ne confierai jamais Lola aussi aisément à quelqu'un. » Sa fille, qui est comme sienne, est peut-être l'objet de ses questions. Ses dessins incluant Vera, montre un dessin, un idéal qu'elle caresse des doigts en larme, sachant très bien que son sort ne lui permet pas d'obtenir cette vie. Celle qui n'est pas sienne. Est-ce l'opportunité de faire parti d'une famille qui conduit les sentiments de Vera à s'exprimer, ou bien est-ce autre chose qu'elle ne dit pas à haute voix? Formuler les mots, ce que ses dites émotions voudraient dire l'effraie. La remplit de terreur, elle qui peut regarder tous les films imaginables d'horreur. L'étrange lui donne envie, a un goût de mystère. Mais cette nervosité lui offre une alternative beaucoup trop effrayante. Et bien qu'elle n'irait pas loin avec des "et si", les scénarios viennent plus vite que ses pensés. « On a manqué le coche pour de bonnes raisons Vera, je ne le vois pas autrement. Tu veux entendre les choses clairement, cesser de te cacher derrière des non-dits et des ressentis, hm ? » Elle baisse la tête et rit légèrement, incertaine à présent de cette vérité. Devait-elle être dite, ou oublié dans un coin de sa mémoire? Rien n'était claire à présent. Tout devenait confus, et tant pis. Elle serait confuse, foncerait tête baissé, espérant avec toute sa tête. « J'ai envie d'y voir clair, oui. » Elle rit avec lui, est-ce la nervosité ou les paroles qui ont une pointe d'humour, elle n'en sait rien. Mais rien ne l'aurait préparé plusieurs années plutôt, côté à côté avec Côme regardant les étoiles, à ce qui suivrait. À ce présent qui montrait le bout de son nez. Cette renaissance qu'aucun des deux n'avaient vu venir. « Côme, tu sais que je ne suis pas la meilleure pour exprimer mes sentiments. Je suis désolé en avance. » Commence-t-elle en posant une main sur sa joue pour qu'il la regarde, ses iris fuyant ses yeux pendant quelques secondes. « Mais j'ai besoin de savoir si ce que je ressens est... si tu-si c'est réciproque. » Vera baisse la tête, n'ayant pas envie de subir à nouveau un coeur brisé, car elle n'avait plus la force de le panser. Et détruire leur amitié avec ses paroles, ne ferait que rendre pire cette plaie. « Je suis terrifié de le dire à voix haute, je tiens à toi. Plus que je ne devrais. Et je ne serais pas capable de te perdre. » Prête à accepter la vérité, mauvaise ou non, pour leur amitié, pour son bien-être. Leur bien-être commun.
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MessageSujet: Re: come to me in the night hours [r/côme]   Mar 16 Mai - 22:29

Le passé revient. Il s'aligne sur le signe de l'infini pour mieux définir ce qui se produit aujourd'hui. Une volute de fumée qui s'évapore, qui dessine l'esquisse d'une impression de déjà vu. Cette situation, cette image d'une brune au sourire délicieux et d'un musicien en quête d'écoute de son hors du commun. Une soirée parsemée d'étoiles comme celle-ci, une entrevue semblable à celle ci. Le passé se superpose à l'instant présent tel le résultat d'une équation qui se vérifie par l'empreinte de vos regards qui se croisent, de vos mains serrées. Etiez-vous arrivez au bout du chemin chacun de votre côté ? Le temps de les mêler était-il venu ? Le temps se joue des incertitudes, tu le sais mieux que quiconque Côme, pas vrai ? Ô que oui, tu connais ce refrain qui a causé la rupture en la confiance, qui a assisté à la naissance de la méfiance. Pourtant, ces complications ont vu naitre de nouvelles flammes bien plus intenses, bien plus franches. Il te suffit d'énumérer le nombre de tes rencontres, de ton aventure existentielle. Ces dernières sont grandissantes, enrichissantes. « J'ai envie d'y voir clair, oui. ». Le son de son rire t'éloigne doucement de la rive de tes pensées lointaines et sa phrase s'accorde à la recherche de vos réponses. Des réponses que vous cherchiez l'un comme l'autre à éclaircir, à définir et à défendre. La franchise de ses mots serait l'annonce d'un tournant entre vous. Il y a encore quelques années en arrière, tu n'aurais pensé à une telle profondeur dans votre lien. Une relation qui s'est renforcée avec beauté, à l'instar d'une composition que l'on accompagne de paroles. En soit, la description est toute proche de la réalité. Artiste, ton imagination est toujours en ébullition, elle tourbillonne autour des notes qui se jouent dans ton esprit. Un art que tu traduis du bout de tes doigts qui glissent sur les cordes de ton instrument. Une magnifique expression de l'âme tandis que le corps attend son heure. Et oui, tu en avais écrit des musiques sur les thèmes des blessures, de l'amour … Des sujets récurrents, déjà entendu, déjà vécu mais qui reposent sur une expérience personnelle où tu restes fugace, toujours à l'ouest d'un univers qui n'appartient qu'à toi. Tu donnes très peu de ton être à autrui – du moins à ceux à qui tu n'accordes pas d'importance. Enoncé de cette manière cela peut paraître grossier mais tu es ainsi d'avoir trop attendu, d'avoir voulu croire. Vera faisait partie de ton quotidien de loin comme de près. A des heures d'une semaine, à quelques minutes du lendemain, à une fraction de secondes d'aujourd'hui. Elle était là, le plus simplement du monde. « Côme, tu sais que je ne suis pas la meilleure pour exprimer mes sentiments. Je suis désolé en avance. ». Sa main dans la tienne te rappelle celle qu'elle tend à Lola lorsqu'elle l'emmène faire les magasins pour tel ou tel événement. Deux mains opposées mais qui se complètent, un peu comme les vôtres présentement. Le regard songeur, tu l'écoutes d'une oreille qui se veut attentive et silencieuse à la fois. Son intonation vibre d'une émotion qui oscille entre le doute et la crainte. Le doute de faire fausse route, d'oser un pas en avant. La crainte de tout perdre, de peur de faire ce même pas en avant. Sa main glisse sur ta joue afin d'attirer clairement ton attention. Vos prunelles se toisent, les siennes hésitent, les tiennes soutiennent. Le contact de sa paume contre ta peau est agréable, presque électrisante. On ne peut nier les ressentis intérieurs, vous étiez tous deux engagés sur une route que vous ne pourriez arrêter – à moins d'y laisser des plumes.« Mais j'ai besoin de savoir si ce que je ressens est... si tu-si c'est réciproque. ». Tu t'étonnes de la voir prendre la première vague, elle qui de coutume préfère opter – tout comme toi – pour la seconde. Son indécision est touchante, elle laisse paraître quelques failles qui la rendent certes vulnérable mais avant tout sensible, adorable. Sa blessure est à peine cicatrisée, qu'elle prend le risque de l'ouvrir à nouveau. La rose est dorée d'épines mais de belles et braves épines. Tu secoues la tête en silence alors qu'elle poursuit sur le même rythme. « Je suis terrifié de le dire à voix haute, je tiens à toi. Plus que je ne devrais. Et je ne serais pas capable de te perdre. ». La sincérité de ses mots sont posés, spontanés dans la creux d'une vérité qu'elle recherche encore. L'encre bleu de tes iris l'observe avant que l'horizon de ses yeux ne deviennent le tien. « Tu avais déjà décidé de prendre le risque rien qu'en te confiant, tu sais. ». Le timbre de ta voix est calme, un calme qui se colore dans un mystère magnétique qui te correspond bien. « Très bien, je vais le dire pour toi alors. Tu luttes pour des sentiments contre lesquels tu ne peux pas grand-chose, puis tu te perds. ».Tu ne pouvais prétendre le contraire, toi aussi tu étais dans la même galère. A quoi bon nier ce qu'est une évidence entre vous ? Tu te rapproches un peu plus d'elle, du bout des doigts lui relève le menton. Tu la regardes un instant avant de venir doucement capturer ses lèvres. Un échange tendre entre deux personnes qui se retrouvent à une heure qu'ils n'ont pas loupés. Tu finis par t'écarter légèrement, un rictus à la commissure des lèvres. « Je tiens à toi Vera. Et ça c'est quelque chose que l'on doit construire ensemble, tous les deux. ».
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