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 she shimmers like a california sunset.

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MessageSujet: she shimmers like a california sunset.   Jeu 20 Avr - 16:56


[reva dune]
Lady lady, glitters but there's no gold
She carries sweetly infectious magic formulas
I'm so delirious, is she that serious ?

nom complet : reva cristina nuria almenazar-dune. dieu merci elle se contente d'un simple reva dune au quotidien. ◦ âge, date et lieu de naissance : âgée de vingt-six ans, née lors d'un interminable été indien un 19 octobre à tecate, mexique. ◦ origines et nationalité : difficile de ne pas deviner qu'elle n'est pas une américaine typique et pour cause. elle est née au mexique, a rejoint les us à ses quatre ans quand sa mère a épousé un irlandais rencontré pendant des vacances à tijuana (parce qu'il fallait visiblement prolonger le cliché jusqu'à la rencontre). si elle a obtenu la nationalité américaine une fois adoptée par son beau-père, ses origines mexicaines ressortent jusque dans son accent. elle a pris le nom de famille de son beau-père pour faciliter son intégration sur le sol américain. ◦ statut civil et orientation sexuelle : si son style et son job vous laissent à penser qu'elle cumule les conquêtes, think again. elle est aussi stable qu'une fille puisse l'être - au moins lorsqu'elle est en couple. ses relations sont rarement de courte durée, bien qu'elle apprécie les plans occasionnels. enceinte à dix-sept ans, elle a choisi de l'abandonner dès sa naissance. ◦ occupation et situation financière : trois ans qu'elle joue les barmaids dans un club de strip-tease. elle a vaguement tenté l'aventure gogo danseuse au préalable mais sa coordination lamentable l'a sauvée de l'enfer du métier quand une place s'est libérée au bar, suite au départ en trombe de Coco partie rejoindre son coup d'un soir. elle ne gagne pas une fortune, mais n'ayant pas grandi dans l'opulence, elle vous dira que ça change pas de son enfance. ◦ situation familiale : une mère, une abuela, un géniteur dont elle ne sait rien et un beau-père qui l'a élevée et aimée comme sa propre fille - claques comprises. ◦ traits de caractère : chill, tantôt mature, tantôt immature, moqueuse, sociable mais distante, sensuelle, franche, calme, simple, maligne sans être particulièrement intelligente. ◦ groupe : this could be enough.

let's talk about spaceships
(1). Son enfance a la saveur d'une telenovela mexicaine, avec son lot de clichés, d'invraisemblances, de twists and turns improbables. Le paternel s'est fait la malle avant qu'elle ne naisse, laissant à Renata et à sa mère le soin d'élever seules leur fille. Renata a rencontré celui qui deviendrait son futur mari lors d'une virée à Tijuana, où Dune Sr se trouvait à la recherche d'une prostituée avec laquelle passer du bon temps (voire une fille qui ne lui coûterait pas tant de fric). Résultat ? Il est rentré à Albuquerque, sa ville d'origine, avec la promesse de retrouver la nana mexicaine qu'il venait de lever dans les toilettes d'un bar. S'il ne comptait pas vraiment la tenir, force est de reconnaître que Renata possède un pouvoir de persuasion non négligeable qui lui a permis de se faire accueillir aux US avec sa gosse de quatre ans sous le bras, après un mariage express dont l'objectif non-avoué était d'entrer légalement sur le territoire. Reva a grandi dans un foyer modeste, mais en dépit de relations parfois compliquées avec son beau-père – qui aura au moins eu le mérite de l'adopter – la plupart de ses souvenirs d'enfance sont heureux. (2). Elle a donné naissance à une fille alors qu'elle n'était qu'une ado. L'histoire ayant toujours une certaine propension à se répéter, comme sa mère avant elle, l'heureux papa s'est tiré le jour où il a appris qu'il avait mis son plan cul/copine (rayer la mention inutile) enceinte, ce qui était sans doute préférable étant donné qu'il se tapait environ dix filles en plus de sa copine officielle. Si Reva savait qu'il n'était pas fidèle ? Ouais. Elle n'est quand même pas assez conne pour penser qu'il s'était subitement mis à porter du parfum féminin, des rouges à lèvres ou que tous les noms s'affichant sur son téléphone n'étaient que des « amies ». Mais elle a choisi de ne rien faire, parce qu'elle est accommodante et que, peu importait le nombre de filles en plus, il finissait toujours par revenir vers elle. Sauf, donc, quand il a compris qu'il allait devenir père. Ce qu'il n'avait pas imaginé une seule seconde, ce serait que Reva fasse la même chose que lui. Elle non plus n'avait pas envie de devenir mère, pas plus qu'elle ne se sentait prête. Adolescente fun mais immature, l'idée de devenir sa mère ne la rendait pas vraiment extatique. Alors elle a fait ce que toute ado enceinte à l'héritage catholique n'aurait jamais fait : contre la volonté de sa mère et de son beau-père, elle a décidé d'abandonner sa fille sitôt mise au monde. Sa seule demande a été de lui donner un prénom mexicain, et qu'elle soit placée dans une famille aimante. Elle ne saura jamais si ses demandes ont été exécutées : elle a renoncé à tout droit sur sa fille, si bien que son nom n'est qu'un grand X sur le certificat de naissance de cet enfant non-désiré. (3). Elle s'est tirée elle aussi – comme sa mère, comme son mec, comme tout le monde en fait – dès qu'elle a pu sortir de l'hôpital. Plus que de se tirer, elle avouerait avec sincérité qu'elle a pris la fuite pour ne pas être confrontée à la réaction de sa famille. Reva n'a pas honte de ce qu'elle fait, pas vraiment, mais a toujours été très mauvaise pour se justifier et donner des explications, ce à quoi elle n'aurait pas coupé. Son départ a été pris comme un affront par sa mère, si bien qu'elle n'a plus de nouvelles d'eux depuis des années. Ne vous y trompez pas : derrière le sourire de façade et l'indifférence qu'elle affiche, ne pas être en contact avec eux l'affecte bien plus qu'elle ne veut bien le dire. Elle qui avait toujours entretenu une relation fusionnelle avec sa mama, se retrouve seule et livrée à elle-même pour gérer sa vie. Elle s'est démerdée, avec la même agilité que Renata avant elle, parce qu'il s'agit visiblement d'un trait de caractère qui se transmet de mère en fille, excepté qu'elle a remplacé le mari américain par une vie sans attache à San Diego, où elle a jeté l'ancre par hasard avant de s'y installer définitivement. (4). Elle porte en elle la chaleur de son pays natal. Tout en elle est une invitation à un voyage, exotique de préférence. Elle a les traits typés, comme les Américains disent sans qu'elle n'en comprenne vraiment le sens, et l'accent qui roule au bout de la langue. Si elle a vécu la majeure partie de sa vie sur le sol étasunien, le fait de ne parler quasiment qu'en espagnol avec sa mère l'a empêchée de maîtriser l'accent américain. Elle roule les r, les fait rebondir deux fois, et ponctue ses phrases d'exclamations mexicaines. Elle appelle tout le monde Papi, ou bien Mami et vous lance des regards brûlants, comme s'il n'y avait que vous dans sa vie. Puis elle fait exactement la même chose avec la personne suivante, ce qui vous ramène brutalement sur terre et vous rappelle que tout ça ne vous était pas personnellement destiné. Reva intrigue, surtout parce qu'elle n'est pas d'ici, mais se heurte parfois aux regards noirs, remplis de haines, de ceux qui ont posé un pied dans un pays qui n'était pas le leur et pensent pouvoir le posséder. Ca fera toujours marrer Reva : comment des gens qui ne sont que le fruit de l'immigration peuvent réellement croire qu'ils sont différents d'elle, ou qu'ils valent mieux. Ils sont tous nés de la même façon, ils finiront tous au même endroit. (5). Reva est barmaid. Pas forcément ce à quoi elle aspirait quand elle était gosse, mais le job a au moins le mérite de payer son loyer tous les mois et de lui faire rencontrer la faune locale. Mais c'est en tant que gogo danseuse qu'elle est arrivée dans un club de striptease au parfum capiteux, tenu par des Mexicains (parce que, sa vie étant un cliché, il fallait bien foutre des Mexicains en patrons. Et ils fument le cigare). Pendant quelques mois, elle se faisait remplir le string de billets de cinquante et de cent, versés par des types aux yeux louchant dangereusement sur une plastique de rêve et se faisant taper sur les doigts chaque fois qu'ils essayaient de toucher. Fort heureusement, même ses patrons n'ont pas pu se voiler la face indéfiniment : malgré ses racines, la danse n'est pas exactement son fort. Son taux de coordination avoisinant les moins mille, elle se montrait de loin meilleure dans les laps dances que dans la danse sensuelle. Par chance, une place s'est libérée au bar et elle s'est montrée nettement plus à l'aise dans le maniement du shaker que dans le roulement de son cul. Elle fait du bon travail, indéniablement : ses cocktails sont servis à la perfection et lorsque les connaisseurs la laissent choisir, elle prépare des recettes de sa création qui ont un petit goût de Mexique. On vient au club pour mater, mais aussi pour se désaltérer. Ce qui ne l'empêche pas de jouer les back ups quand une danseuse ne se pointe pas, ou de porter une tenue ridiculement courte et vulgaire pour aguicher les clients. Ces enfoirés de patrons mexicains sont pas cons : tous les moyens pour faire du fric sont bons. (6). Elle est l'incarnation du cool. Reva, c'est la fille auxquelles ses collègues viennent se confier parce qu'elles savent qu'elle écoutera, hochera la tête au bon moment et ne jugera pas. On n'est jamais vraiment sûr qu'elle s'intéresse à ce qu'on lui raconte, mais elle donne bien le change. Elle a toujours l'air détendue, posée avec un soupçon de fun pour lui éviter de sombrer dans le tragique « fille sympa ». Mais elle dégage quelque chose d'autre, quelque chose qui dérange un peu plus : elle semble inaccessible. On veut s'entendre avec elle, et on y arrive, mais tout semble toujours superficiel avec elle, comme si elle pouvait vous jeter du jour au lendemain. C'est à moitié vrai : Reva construit rarement des relations poussées, parce qu'elle s'en fout. Et c'est ça le problème : elle se fout de tout et de tout le monde ou presque. Elle ne s'investit pas vraiment la plupart du temps, mais c'est aussi ce qui la rend attachante. Reva, c'est le challenge, sauf que celui-là, tu peux le remporter. Si t'arrives à garder son attention – pas seulement à le garder, mais aussi à l'entretenir – plus de quelques jours, elle dévoile un autre pendant, plus intense. Seuls quelques hommes y sont parvenus, mais parce que ces histoires ont duré, elles donnent la preuve que c'est possible et ne font que rendre ceux qui s'intéressent à elle encore plus accros. Le plus inquiétant est sans doute qu'elle ne fait pas grand-chose pour : elle est comme ça avec tout le monde, et il y en a encore pour croire qu'elle ne destine son regard de biche qu'à eux.

sad, but endearingly so.
Au premier regard sur sa fille, Renata Almenazar-Dune avait compris. Ca devait être encore une de ces conneries d'amour maternel, ou peut-être plus simplement le fait qu'elles partageaient depuis toujours une relation fusionnelle. Perchée sur ses taquitos, maquillée à outrance avec la classe d'une stripteaseuse d'un mauvais club de Las Vegas, Renata était un condensé du cliché de la Mexicaine débarquée aux Etats-Unis, tout juste digne d'une mauvaise telenovela. Aux yeux de sa fille unique, cependant, elle incarnait le cocon de sûreté, le phare inébranlable auquel se raccrocher. « ¿Qué pasó mija ? » Sa mère avait conservé l'habitude de lui parler en espagnol dans les moments les plus sérieux et Reva avait conservé l'habitude de lui répondre de la même façon. « Estoy embarazada. » Un mélange de honte et de sérieux sur son visage, elle ne pleura pas durant tout le sermon de sa mère – que va-t-on faire de toi, tu n'as que dix-sept ans, madre mia (beaucoup de madre mias furent prononcés au cours de l'échange), tu ruines ton avenir – pas plus qu'elle ne pleura quand la nouvelle parvint aux oreilles de James, Américain dans toute sa splendeur et père adoptif. Sa rage mal contenue s'acheva dans un bruyant clac, quand sa main rencontra la joue de sa fille. De sa leçon de morale, elle ne retint que l'essentiel – déception blablabla salope blablabla père blablabla pas comme ça que je t'ai éduquée. Reva dut se retenir de lui rappeler qu'il avait rencontré sa mère dans une boîte de Tijuana, où il s'était rendu pour « tirer des putes », ainsi qu'il l'avait élégamment formulé, et qu'il n'était donc probablement pas le mieux placer pour parler morale. Le reste de la journée se succéda dans le flou le plus intégral, tandis qu'elle se faisait trimballer d'un endroit de la ville à l'autre, de médecin en services sociaux. Son petit-ami (et heureux propriétaire des spermatozoïdes un peu trop chanceux) n'avait évidemment pas manqué de foutre le camp à la seconde où elle avait prononcé le mot enceinte. Le contraire l'aurait étonnée étant donné qu'il avait passé le plus clair de leur couple à la tromper avec la moitié des filles de la ville et que l'idée d'embrasser son rôle de père était encore plus comique que Reva devenant mère (ce qui en disait déjà long). Il lui apparut en l'espace de vingt-quatre heures qu'en plus d'être devenue la honte de la famille – selon James – et d'avoir ruiné son futur – selon sa mère – elle n'aurait pas son mot à dire sur la meilleure façon de gérer sa grossesse. Catholique oblige, l'avortement fut très vite écarté parmi les possibles solutions, et l'on envisagea très rapidement les aménagements à considérer pour vivre à quatre dans un espace confiné tout juste assez grand pour trois. Pas une seule fois Reva n'eut son propre avenir entre les mains. Comprenez, si elle avait été assez stupide pour se faire engrosser, mieux valait ne pas lui laisser ce genre de responsabilité. Sept mois plus tard, pourtant, après huit putain d'heures passées à accoucher (une douleur telle qu'elle crut fermement à la possibilité que son utérus implose et emporte dans la foulée tripes et organes vitaux), ni James ni Renata n'eurent leur mot à dire quand elle signa les papiers renonçant à tout droit sur l'enfant tout juste mis au monde. Elle refusa également de le prendre dans ses bras, trop consciente du lien qui se créerait immédiatement si elle considérait le bébé comme autre chose qu'un truc dont il fallait se débarrasser. Le dernier échange qu'elle eut avec ses parents eut pour sujet cette décision – qu'ils n'approuvaient évidemment pas. Le lendemain, sac de voyage en main, Reva se tirait dans un dernier madre mia et signe de croix de sa mère.

and a kiss to make it better
pseudo/prénom : lightwoods/jordane. ◦ âge et pays : vingt-cinq ans, angleterre. ◦ avatar : je préfère le garder pour moi, même si elle commence à fleurir sur les rpgs.  ◦ scénario/pré-lien/inventé : pré-lien de genesis. ◦ avis, autres : c'est beau ici.    ◦ crédits : jamiroquai, instagram.


Dernière édition par Reva Dune le Mar 25 Avr - 23:18, édité 6 fois
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Clive Guthrie

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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Jeu 20 Avr - 17:20

Ce début.
Hâte d'en lire plus, bienvenue.

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Aiden Meeler

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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Jeu 20 Avr - 17:58

Bienvenue et courage pour ta fiche
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Eli de Quincey

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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Jeu 20 Avr - 18:09

una latina, ¡qué guay!
j'ai un gros faible pour les persos latinos, puis quelle bouille
bienvenue
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Nicksy Thewlis
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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Jeu 20 Avr - 18:09

chatou
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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Jeu 20 Avr - 18:20

merci beaucoup, tous.

eli: imagine cette bouille dans un bar appelant tous les gars "papi" et les nanas "mami"
ça doit être une des premières fois que je joue une latina, je suis dosée.

chat, je te remercie pas de m'avoir corrompue N'EST CE PAS. (dit-elle comme si elle avait déjà eu besoin de quelqu'un pour la corrompre Arrow)
je rigole, j'ai failli mettre condom moi aussi dans la liste des trucs qu'elle a, OTP BORDEL.
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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Jeu 20 Avr - 19:39

jo.
bienvenue, ta fille est une vraie bombe.
quand je lis ce que tu as écris je me dis qu'on peut facile se trouver un truc, Genesis est gogo danseuse et je cherchais justement des co-workers si ça te branches. Dans tous les cas, ton perso vend du dream. I love you I love you
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Sofia Fenwick
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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Ven 21 Avr - 2:02

Bienvenue I love you

_________________
{ she said a bit of madness is key to give us new colors to see, who knows where it will lead us, and that's why they need us, so bring on the rebels, the ripples from pebbles, the painters, and poets, and plays, and here's to the fools who dream, crazy as they may seem. }

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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Ven 21 Avr - 13:39

saaam.
contente qu'elle te plaise.
ça tombe bien que tu me dises ça parce que c'est exactement le but (regarde en fin de présentation ), qu'elles soient co-workeuses, et je suis sûre qu'on peut se trouver un bon lien. I love you

merci beaucoup.
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Côme Archer

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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Ven 21 Avr - 17:26

Bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Ven 21 Avr - 20:32

@Reva Dune a écrit:
saaam.
contente qu'elle te plaise.
ça tombe bien que tu me dises ça parce que c'est exactement le but (regarde en fin de présentation ), qu'elles soient co-workeuses, et je suis sûre qu'on peut se trouver un bon lien. I love you

merci beaucoup.

ye n'avais pas vu
c'est parfait alors.
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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Sam 22 Avr - 11:42

bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Sam 22 Avr - 17:42

merci beaucoup à vous. I love you I love you
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Bobbi Hayes

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Pseudo : Ines.
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Activité : Interior Designer for Jem's cafe.
Statut : Thanks to her lies, Bobbi is now supposed to be engaged with Jem Kessler.
En poche : malboros, notebook leather, mints, her favorite lipstick, phone, home and car leys, candies, id, sunglasses, some make-ups.

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Contacts:
RP: clare, jem, eli, tc, elias, (fr, fr/anglais)

MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Mar 25 Avr - 7:52

Coucou
Ton délai imparti ainsi que la réservation de ton avatar expirent aujourd'hui. Si tu désires demeurer parmi nous, n'hésite pas à demander un délai supplémentaire de 3 jours (ainsi que le renouvellement de ta réservation), à condition que la première et la dernière partie de ta fiche aient été remplies dans leur intégralité. Dans tous les cas, tu as 48h pour te manifester, sans quoi ton compte sera malheureusement supprimé. Bon courage!
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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   Mar 25 Avr - 21:08

le temps a filé trop vite, mais non non je souhaite rester parmi vous of course. I love you
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MessageSujet: Re: she shimmers like a california sunset.   

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she shimmers like a california sunset.
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