AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 piece of paper. (lip)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Clare Buchanan
◦ put your hands into the fire.
avatar

Messages : 273
Avatar, © : camile mendes, little liars.
Pseudo : clémence. (borealis)
Age : 24 ans.
Activité : avocate en devenir.
Statut : escape.

TALKING IN CODE;
Compte en banque: $
Contacts:
RP: taken (cal, bobbi, jem, clive, lip, eli)

MessageSujet: piece of paper. (lip)   Dim 14 Mai - 22:36

clare buchanan + lip musk
it's just a stupid contract,
which can't dictat your entire life.

il avait cette ascendant sur toi. cette forme d'admiration. cette joie. ce doute. ce frisson. que tu avais ressenti il y a peu, il y a de cela même pas quelques jours. tu avais vécu la journée. en un mouvement de la tête, tu balayais ces instants de ta mémoire vive. tu ne pouvais pas les revivre. tu n'avais plus la force. tu avais besoin de guérir, besoin de survivre. lip, il était ce baume à ton coeur qui avait réussi, en l'espace d'une demi-journée, a transformé ton univers. toi et ta misère, vous vous étiez transformé en une magnifique princesse, unie face à l'avenir. avenir qui s'annonçait rayonnant, pure et d'une simplicité déconcertante. lip? trois lettres. lui aussi. comme un vieu fantôme dont le surnom ne contenait qu'en trois petites lettres. un autre mouvement de tête. une autre façon d'oublier. tu appelais l'homme qui aujourd'hui allait régir ta vie. l'homme avec qui, tu espérais rester sur ton petit nuage, sur ce nuage doré qu'il t'avait apporté sur un plateau de platine. il avait le luxe, le charme, le phrasé, la douceur, la tendresse, la férocité, la fougue, la rage, l'envie. il avait tout en lui. il était un être complexe, mais tu aimais découvrir. tu t'amusais à l'épier dans ses moindres détails. in the kitchen, darling tu souriais. cette ainsance que vous aviez à vous donner des surnoms, à vous regarder avec une tendresse inhabituelle. c'était simple, c'était doux. peut être était-ce trop parfait, mais c'est ce dont tu avais vraiment besoin en ce moment. tu enfilais ton peignoir de soie, nue en dessous, et tu t'aventurais dans les méandres des escaliers et autre corridors qui te méneraient vers le lieu promis. et tu y arrivais. tu stoppais net. tu t'appuyais sur l'encolure de la porte, croisant les bras, admirative. il était là, torse-nue, aux fourneaux, à s'agiter de ci de là, à couper des fraises en morceaus, à remuer une pâte nacrée qui seblait être destiné à faire des pancakes, à rincer des myrtilles et autres fruits rouges appétissants. tu souriais, bêtement. need help? et tu t'approchais de lui, l'enlaçais doucement dans le dos, déposant un baiser sur son épaule droite, faisant glisser tes lèvres sur son dos pour aller baiser l'épaule opposé. il frissonnait. clare.. il se retournait vivement, aggripant tes hanches, plaçant sa main dans le bas de ton dos, te collant à lui. yesterday night wasn't enought? tu eux un léger sourire, un frisson aussi. rien qu'à repenser à votre nuit passée.. never. et tu l'embrassais. doucement au début, pour lui prouver ton affect. et puis, il insistait. il prenait les rennes. d'un mouvement ferme, il attrapait tes jambes et te hissait sur le plan de travail, collant son corps au tien. you can't be serious. how can you managed to not being exhausted after everything we've done? il te souriait, espiègle, avant de plonger sa tête dans ton cou, t'arrachant un léger soupire. i can't be bored of you. you are a drug. you are my drug. il était romantique, peut être un peu trop, mais tu t'en moquais. tu avais besoin de te sentir aimé. tu l'embrassais à nouveau, agrippant tes cuisses à sa taille, balayant de tes doigts son torse musclé. il s'amusait à jouer avec la texture de ton peignoir, qui glissait sur tes épaules. l'ambiance se tendait. tu stoppais alors l'étreinte. first, brekfast, msiter musk. il soupirait et déposait un léger baiser sur ton nez. right. health before sex, am i right? et il s'en retournait à son atelier pancakes. tu décidais de t'atteler à la coupe des fruits rouges.
et cette image divine, d'un couple sans problème, sans un nuage à l'horizon, qui t'ennivrait d'un sentiment nouveau: celui d'être enfin à ta place. comme jamais tu ne l'avais ressenti.
ou du moins, pas depuis de nombreuses années. et cela, cela t'avait manqué.



_________________
come and let us live my dear, let us love and never fear, then let amorous kisses dwell on our lips, begin to tell a thousand, and a hundred, score an hundred, and a thousand more, we’ll confound the reckoning quite, and lose ourselves in wild delight: while our joys so multiply, as shall mock the envious eye.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lip Musk

avatar

Messages : 15
Avatar, © : - KJ Apa, je remercie .sassenach pour l'avatar
Pseudo : - Cope
Age : - 24 années
Activité : - Photographe à ses heures perdues
Statut : - Contractuellement engagée à une divinité.

MessageSujet: Re: piece of paper. (lip)   Lun 15 Mai - 9:10


cause you and i,
we are diamonds in the sky

Tu n'avais pas dormi de la nuit. Première fois que tu partageais ton lit. Première fois qu'elle avait réussi à s’immiscer dans ton intimité. Elle, par contre, avait profité de sa nuit. Elle avait été paisible, douce, tranquille. Elle n'avait pas bougé, à peine. Une douceur pour les nuits à venir, où tu serais plus enclin à la rejoindre dans le monde des songes. Mais pas cette fois, pas cette nuit, pas aujourd'hui. D'autres démons avaient décidé de te hanter, de te tenir éveiller. Elle. Lui. Vous. Tout te convenait autant que cela te perturbait. Rien n'allait en ton sens, rien ne se goupillait correctement. Aussi parfaite que soit la situation dans laquelle tu te retrouves, aussi parfaite et docile soit la demoiselle que tu allais épouser, rien ne te convenait. Tu savais qu'elle avait une force en elle, qui semblait éteinte. Et tu te devais de la raviver, pour pouvoir en profiter. Elle avait besoin d'amour, pour mieux se détruire à nouveau, pour mieux s'enflammer par la suite. Tu voulais du combat. Tu voulais des larmes. Tu voulais un drame.
Elle arrivait dans la cuisine, où tu avais eu la riche idée de te mettre à préparer, à la hâte certes, un petit déjeuner digne d'une princesse. Enlever ton t-shirt quelques secondes avant qu'elle arrive créait une atmosphère douce et sensuelle. Elle en avait besoin et n'avait pas mis longtemps pour le réaliser. Elle était crédule. Elle était douce. Elle était facile. Elle t'attrapait par derrière, baisant tes épaules, glissant ses lèvres sur ta peau. S'il y avait bein quelque chose qu'on ne pouvait pas lui enlever, c'est qu'elle savait y faire. Elle mêlait douceur et sensualité, voire presque appel à la sexualité, avec un mélange parfait. Elle n'était jamais satisfaite. Elle n'en avait jamais assez. Une forme de nymphomanie jamais diagnostiqué. Et pourtant, tu devais refréner tes pulsions -qui aurait pu se sentir si seulement elle avait fait glisser ses mains un peu plus bas- pour avoir cette discussion. Terry t'avait demander de l'avoir, tu l'aurais. On ne dit jamais non à Terry.
Tandis que la belle brune, vétu d'un peignoir se retournait pour commencer à couper des fraises, tu posais tes mains sur ses épaules, puis tu lui enlaçais le cou, posant un baiser sur le haut de son crane et en suite posant ton menton sur ta tête. Elle était mignonne, elle était toute petite, toute fragile.
I need to talk to you, about something. Tu la sentais se crisper, arrêter son activité. Tu entamais un mouvemet rotatoire de sa part, pour qu'elle te fasse front. Elle avait les machoires tendues. It's about the contract. Elle inspirait, expirait fortement. Elle contenait sa gêne, contenait sa peine. Tu essayais de la détendre en pressant doucement son bras. Nothing that important, don't you worry baby.
Tu attendais que ses muscles se détendent un peu. Tu attendais que sa respiration se régularise.
Tu attendais. Et puis, au moment où elle hochait la tête, tu te lançais, sur de moi.
En même temps, elle n'avait aucun pouvoir sur toi.
We have that confidentiality clause, in case your past might come up sometimes... I need to know every details of you, as dirty or painfull they are to you... Elle se dégageait de ton étreinte, avec violence et détermination. Ta machoire se contractait. De quel droit pouvait-elle te rejeter ainsi? Tu devais reprendre le contrôle. Elle ne savait pas encore à quoi elle se mesurait. D'ici quelques mois, elle ne ferait plus jamais ça. Tu vascillais légèrement, tu essayais de calmer les émotions qui te traversaient. Tu le devais. Tant qu'elle n'avait pas la bague au doigt, tu ne pouvais pas laisser entrevoir quoi que ce soit. You knew it, you have read the contract. You knew it would happen sometimes. Et tu voyais juste. Elle se figeait, ses épaules s'affaissaient. Tu avais gagné. Un léger sourire se dessinait sur tes lèvres. Tu allais la dominer de tout ton être. Physiquement, c'était déjà le cas. Psychologiquement, il y avait encore du chemin à faire. Mais peu. Trop peu. Elle devait se battre, sinon le challenge ne serait pas interessant. Tu t'approchais à nouveau d'elle, quelques pas, pour l'enlacer par la taille, poser ta tête sur son épaule,
déposer tes lèvres sur les siennes lorsqu'elle te regardait.
Let's talk about it in the bedroom. Just go, and I will bring everything there. Just relax, make yourself confortable. Wait for me there. Elle hochait de la tête. Avec toi, elle savait quand parler et quad se taire. Brave bête. Elle se lançait alors dans le couloir menant à la chambre conjugale, laissant voler derrière elle la soie de son peignoir.
Tu levais les yeux au ciel. La simplicité de la situation t'ennuyait. Elle était beaucoup trop docile. Peut être t'étais-tu trompé. Peut être tes instincts avaient-ils failli à te montrer la jeune femme parfaite pour toi. Elle était beaucoup trop gentille, beaucoup trop brisée. Arriverais-tu à la réparer pour mieux la fracasser?
Tu installais sur un plateau l'assiette de pancakes chauds, avec à coté un bol de fraise, un bol de myrtilles, un bol de framboise. Dans le doute, tu pris du sucre, du miel. Selon les envies que vous auriez. Tu portais le tout avec précaution jusqu'à la chambre. Et c'est là qu'elle t'apparu, allongé sur le lit.
Comment avait-elle fait pour se changer aussi vite? Elle qui avait la tête du matin, avec son peignoir mal mis et mal serré, comment avait-elle réussi à se transformer en cet objet de désir en l'espace de trois minutes et demi? Elle était là, allongée sur le flan, vêtu de cette nuisette bleu opale, en soir et dentelle, laissant entrevoir sa poitrine contenue dans un soutient-gorge noir remontant la masse au plus haut point, faisant de son décoletté une divinité dans laquelle on a envie de se plonger. On voyait son ventre, ses hanches. On voyait ses jambes. On voyait le port-jarretelle noir qu'elle avait enfilé, on voyait la jarretière autour de sa cuisse droite. Tu inspirais, sourire aux lèvres. A chaque fois que tu doutais de la complexité du challenge, elle te surprenait.
Clare.. Tu posais le plateau sur sa table basse, tandis qu'elle se relevait vers toi, s'asseyant sur le lit, tirant à elle ce qui te servait de bas de pyjama. Ses mains parcouraient tes hanches, le bas de ton ventre, te narguant. Elle avait ce regard. Elle savait qu'elle tenait votre relation par tout ce qui se passait en dessous de la ceinture. Elle avait compris que tu n'étais qu'un homme. Elle se hissait à toi, collant son corps au tien. Elle glissait ses doigts le long de ton flanc, parcourait tes bras, remontant dans ta nuque, agrippant les cheveux dans ta nuque avec une légère férocité. Tu ne pouvais pas te laisser prendre au jeu. Dans un dernier élan de force, tu enlevais ses mains de ta nuque, les ramenant sur ta poitrine, pour les emprisonner. As breathtaking you can be, and you are now... And even if I have to resist to this perfect anatomy... I promise you, I'll catch up on you later. We need to talk, babe. Elle soufflait. Elle y avait mis tout son coeur et tout son corps pour éviter cette conversation. Raté bébé. Ta curiosité était aiguisée. Elle avait donc des choses à cacher. Elle s'asseyait sur le lit, soupirant. Tu posais alors le plateau sur le lit, faisant le tour et t'installant de l'autre coté. Tu la tirais à toi, pour qu'elle puisse poser sa tête sur ton torse. Ce qu'elle fit. Gentille fille. There. Everything is perfect. Let's talk. Talk to me about your family. Do you have any brothers or sisters? What's your parents job? What's their name? Tu connaissais déjà les réponses à tout cela, mais justement, cela te permettrait de savoir si elle te mentait dès le début ou pas. Talk to me about your former love life. Le point que tu redoutais. Le point qui prouverait effectivement son attachement et sa loyauté envers toi. Car dans vos recherches, Terry avait réussi à trouver un papier. D'une clinique. Un avortement. Tu savais. Tu voulais savoir si elle arriverait à t'en parler. I know, it's kinda weird, listening to you about your exs, dressing like that, looking at me like that. But we need to be honest with each other. I need it. Elle avait un regard mélangeant tristesse, supplication et désir. Un mélange tout à fait perturbant, tout à fait alléchant. Tu rigolais. Tu savais que tu devais l'appâter avec quelque chose, pour lui permettre de se lancer vraiment. And of course, I'll do the same for you. You'll know everything about me.
Quelle petite idiote si pour l'espace d'un instant, elle a cru pouvoir te connaitre réellement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Clare Buchanan
◦ put your hands into the fire.
avatar

Messages : 273
Avatar, © : camile mendes, little liars.
Pseudo : clémence. (borealis)
Age : 24 ans.
Activité : avocate en devenir.
Statut : escape.

TALKING IN CODE;
Compte en banque: $
Contacts:
RP: taken (cal, bobbi, jem, clive, lip, eli)

MessageSujet: Re: piece of paper. (lip)   Lun 15 Mai - 22:40

clare buchanan + lip musk
it's just a stupid contract,
which can't dictat your entire life.

ce contrat. ce foutu contrat. cette chose, qui l'avait plus ou moins mené à toi. cette chose dont tu ne comprenais pas tout à fait l'intérêt. il t'approchait à lui, glissait ses mains dans son dos, tandis qu'il te parlait. tu n'écoutais pas. tu réfléchissais, pensais à tout et à rien. tu le laisses parler. jusqu'au moment où il parlait de tout lui raconter. tout. tu frissonnais. tu ne pouvais pas. tu n'avais pas le courage. c'était au dessus de toi. tu l'entendais seulement te dire d'aller dans la chambre, pour l'attendre. et l'idée t'es venue. tout simplement. tu repensais aux pulsions humaines, aux pulsions des mâles. tu souriais. tu savais comment tu allais te sortir de tout ça. tu t'habillais comme une danseuse de cabaret. cette nuisette qui ne cachait rien, ses dessus afriollants dans lesquels tu n'étais pas à l'aise. tu n'avais qu'une hâte, c'est qu'il arrive et te les déchire. car au final, votre point en commun pour le moment, c'était au lit. vous vous entendiez divinement bien sous la couette. cela s'arrêtait un peu à ça, après une fascination pour les pandas.
et pourtant, lorsqu'il arrivait, les cheveux en bataille, les muscles de ses bras saillants,
contractés par le poids du plateau et qu'il levait les yeux sur toi, tu ne ressentais pas cette passion qu'il t'avait montré plus tot dans la journée. il était presque vide. tu ne lachais pas,
essayant de l'aggripper, essayant de l'appâter. et il te repoussait. how can you resist? i might not be the most attractive woman on this planet but still, i have some skills. how can you just say "no" like that? how can you control yourself? il ne répondait pas, il venait s'installer à tes cotés, te tirant vers lui pour que tu t'allonge sur lui. et il commençait. les questions s'enchainaient. tu frissonnais. where to begin.. tu pris une grande inspiration et une longue expiration. tu devais mettre tes idées en place. i have a mum, aubrey, i have a dad, howard. tu le regardais, et tu t'apercevais qu'il regardait ailleurs. il écoutait à moitié. vexée. i don't have any brothers or sisters. i'm all alone. et tu te laissais pourtant prendre au jeu, perdant ton regard à ton tour, laissant court à tes émotions si longtemps refoulées. my mum, actually, is sick. she has leucemia. she is recovering, but we don't really know how things can turn out.. it's unpredictable. tu inspirais. le vibrato de ta voix ne voulait pas se calmer. i don't want to loose her. i would do anything for her. anything for my dad, too, of course. c'est bon, tu l'avais dit. tu avais réussi. maintenant, il te fallait passer au plus épineux: ta vie amoureuse. comment évincer les sujets les plus complexes sans pour autant le laisser paraitre? tu avais du mal à faire la part des choses, tu devais mesurer chacun de tes mots. what about my former love life. i had a boyfriend, we were together for a few time, he disappeared five years ago, leaving me all alone. it was hard, trully. i am still recovering. tu controlais. tu savais ce que tu faisais.
tu le regardais à nouveau, lui qui ramenait son attention sur toi. and you are one of the reasons why i'm healing. you gave me so much.. i don't know why you choose me, but anyway.. thank you. il ne bronchait pas. ne bougeait pas. il n'avait aucune émotion sur le visage. comme s'il savait, comme s'il avait anticipé tout ce que tu lui disais. et là, tout s'éclairait. il n'était pas n'importe qui, il avait pu se payer quelqu'un pour fouiller dans ton passé. cette clause était trop simple, tro ppeu fiable pour y croire. and i guess you know all of it. why am i even bothering with talking to you? you are a musk, you surely have a file on me or something like that. you know, about my mother, about my ex, about the rest. la rage te prenait. pourquoi cela ne pouvait-il pas être facile? pourquoi ne pouvait-il pas être juste un prince charmant sur son cheval blanc qui t'emmenerait loin, loin de tout ceci, loi de tout ce marasme qu'était ta vie? tu le voulais tellement que tu l'avais vu dans le premier venu. cruche que tu étais.
why asking me to tell you all that is you already know? do you take peasure seeing me like that? tu étais blessée, vexée. et puis, tu voyais cette lueur, dérangeante, au fond des yeux de lip. une forme de jouissance, d'aisance, de plaisir. il aimait te voir souffrir? tu te levais du lit, enfilait ton peignoir de soie noire et t'approchait de l'une des baies vitrés donnant sur la baie. tu croisais les bras sur ta poitrine, tu soupirais. au final, tu avais troqué une vie pour une autre, sans en savoir le prix. tu avais surement fauté. ou peut être, le simple fait de te remémorer tous ses évènements t'avaient fait ressortir le pire en toi. peut être n'était il pas si mal. peut être étais-tu trop réactive, trop vive. what about you, huh? tell me. and you have to tell me right, because i don't know anything. you need to be specific. i want all the details.
le test.



_________________
come and let us live my dear, let us love and never fear, then let amorous kisses dwell on our lips, begin to tell a thousand, and a hundred, score an hundred, and a thousand more, we’ll confound the reckoning quite, and lose ourselves in wild delight: while our joys so multiply, as shall mock the envious eye.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: piece of paper. (lip)   

Revenir en haut Aller en bas
 
piece of paper. (lip)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» One Piece Ch.581
» One piece 492
» One Piece 503
» Obtenir un chrome effet miroir sur une piece plastique
» One Piece 588

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
PUNCHING IN A DREAM :: III. / SAN DIEGO, CA :: LA JOLLA :: Residential Area-
Sauter vers: