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 puisque les étoiles oublieront. (clare)

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Clare Buchanan
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MessageSujet: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Sam 15 Avr - 9:58


[clare numéria buchanan]
insérer citation ici

nom complet : clare, pure, chaste. tes parents pensaient retrouver la gloire d'antan en te nommant ainsi. ils n'avaient pas encore prévu ta trajectoire de vie. numéria, hérité d'une quelconque déesse ou prétresse hindie que tes parents avaient du incanter pour t'avoir. toi l'enfant prodigue, toi l'enfant unique. buchanan, nom de nobles tombé dans la disgrâce depuis quelques générations maintenant. vous y tenez, à vos armureries et vos chevalières anciennes, mais sur le fond, vous êtes à sec. ◦ âge, date et lieu de naissance : fière de ton parcours, fière d'être de cette belle année de 1992. tu as accompli beaucoup de choses, depuis ce 3 aout, tu as travaillé, tu as aimé, tu as pleuré. tu as vécu. ◦ origines et nationalité : d'une famille respectable et très ancienne, tu es américain d'aussi loin que les registres s'en souviennent. ◦ statut civil et orientation sexuelle : aujourd'hui, tu es installée avec un homme pour qui les sentiments se mélangent. peut être est-ce allé trop vite, peut être n'as tu pas su comprendre l'ampleur des conséquences de la chose. mais tu aime les hommes, tu as tenté les femmes, en bonne étudiante qu'il se doit, mais cela ne se réitérera pas. ◦ occupation et situation financière : tu es étudiante en droit international, notamment dans le droit de la propriété intellectuelle. les contrats d'entrées en bourse, les contrats permettant de passer sereinement l'épreuve de la death valley des start-up pharmaceutique, c'est ton truc. même si tu n'as plus un sous, tu t'accroches à tes rêves de gloir et de fortune. ◦ situation familiale : fille unique. miracle de la vie. ta mère t'as eu tard, alors que cela ne semblait plus possible à qui que ce soit. et pourtant, te voilà. ◦ traits de caractère : tu es ambitieux, personne ne pourra te l'enlever. caractérielle, insatiable, avide de connaissance, avide de reconnaissance. fragile, toutefois. les épreuves de la vie t'ont obligé à t'endurcir, mais au fond de toi, la plaie béante que des évènements passés ont crée ne se fermera jamais. tu avais cet instinct maternel, désormais tu détestes totu ce qui s'approche de près où de loin à un enfant, à un bambin. à ces trucs qui courent dans tous les sens en hurlant. tu es déterminée, justement. ◦ groupe : the grass can always be greener.

let's talk about spaceships
comment parler de toi sans parler de ta famille. les buchanan, fondé en 1876. l'une des familles fondatrices de la cote est des états-unis. la plus belle, la plus grande; la plus échue à ce jour. vous n'avez plus rien, à part le prestige du nom et la demeure de maman. sinon, vous êtes à la rue, devant hypothéquer les restes familiaux pour subvenir à vos premiers primaires.. cette déchéance est le point culminant de ton ambition prenante. elle vient de cette rage de redonner à ta famille sa gloire d'antan. tu es la dernière héritière du nom, tu n'as pas le droit à l'erreur. tu ne peux pas flancher, tu ne peux pas te louper. l'erreur n'est pas autorisée. et au final, jem en était une. il était surement la plus grosse erreur de ta vie. suite à ton séjour en clinique, comme tu l'appelles car une autre appelation t'es insoutenable, tu n'as plus jamais revu ledit garçon. il semblerait qu'il ait quitté la ville, c'est tant mieux ainsi. tu as ainsi pu te reconstruire, comme tu le pouvais, en haïssant chaque parcelle de son être. il ne représente plus rien. il n'est rien. il est lâche. l'envie de vomir rien que d'y penser est fortement présente. sujet suivant. tu as pris des cours de danse, de pole plus précisément. la grâce, l'élégance, la puissance de ce sport t'as toujours attiré. ce n'est certes pas un sport que l'on recommande pour les bourgeoises, mais à ce stade, tu t'en fichais. il fallait que tu reprennes gout à la vie. et tu as réussi, par des moyens atypiques. c'est à une performance dans un bar branché de san diego que tu as rencontré lucetmael. cet irlandais à l'accent ravageur, ce regard de braise et cette tension sexuelle. il était le premier pour qui tu ressentais une quelconque attirance depuis le temps. depuis son temps. tu fumes. traumatisme post-visite hospitalière. car tu sais que cela est mauvais. car tu as besoin de mal vivre pour survivre.


and a kiss to make it better
pseudo/prénom : clémence (borealis) ◦ âge et pays : 22 yo, france ◦ avatar : camila mendes.  ◦ avis, autres : au final, nanais et ariannou.. me voici   . ◦ crédits : à venir.

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come and let us live my dear, let us love and never fear, then let amorous kisses dwell on our lips, begin to tell a thousand, and a hundred, score an hundred, and a thousand more, we’ll confound the reckoning quite, and lose ourselves in wild delight: while our joys so multiply, as shall mock the envious eye.


Dernière édition par Clare Buchanan le Dim 16 Avr - 0:20, édité 11 fois
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Clare Buchanan
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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Sam 15 Avr - 9:59

sad, but endearingly so.
chapter one: i can feel all the things you've ever felt before
ce visage. cette peau. lisse. douce. accueillante. avenante. son visage. sa joue. ton doigt. ce contact. tu le retrouvais. il était appuyé sur toi, torse-nue. tout comme toi. vos respirations retrouvant un semblant de rythme. votre rythme. vous aviez toujours vécu ainsi. cela faisait quelque temps que vous vous connaissiez. des mois. des années. quand il était là, tu ne savais plus compter. seul son visage, son sourire, son regard, seul lui comptait. il caressait ton épaule, enfonçant le visage dans ton cou pour l'embrasser du bout de ses lèvres, t'arrachant malgré tes efforts de retenu un soupir d'extase. il te suffisait d'un léger contact. c'était à quel point, il avait de l'effet sur toi. et puis, les hormones jouaient beaucoup.
vous vous étiez retrouvé, vous aviez besoin de discuter. cela faisait un moment que vous ne vous parliez plus comme avant, que l'étincelle avait filé, que l'amour s'en était allé. du moins, c'est ce que vous croyiez. il avait son caractère, tu avais le tien. tu n'étais pas facile, cette ambition, cette rage au ventre que tu avais. redorer la famille. redonner une impulsion. ressentir à nouveau la fierté patriarcale sur tes épaules. tu étais l'espoir. l'unique. l'élue. tu voulais grimper. tu voulais être connue. pas comme lui, pas sous les projecteurs, pas sous les feux de la rampe. juste connue pour être la meilleure dans ton domaine. pour être cette avocate aux canines aiguisées, qui pompaient l'essence même des gens contre qui tu devais argumenter. tu voulais être la meilleure. il le fallait. et lui, soupe au lait, caractériel et impulsif, s'aimant un peu trop, un peu trop souvent. ce coté pervers des acteurs qui réussissent comme il l'avait fait. et là, vous vous étiez perdu. toi dans tes études, lui dans ses castings. toi dans ton ambition, lui dans son égo. vous ne vous supportiez plus. et puis, il ne le savait pas encore, mais tu étais sous pression, hormonalement parlant. i missed it.. il t'embrassais le cou, la clavicule, l'épaule. tu frissonnais, tu gloussais, comme la gamine que tu étais. dix-neuf années. jem.. we talked about that. il te souriait, espiègle. tu lui rendais. en effet, vous saviez que sexuellement, vous vous entendiez bien. très bien. trop bien. c'était votre échappatoire quand vous n'aviez rien à vous dire. or, aujourd'hui, il fallait s'ouvrir l'un à l'autre. reprendre à zéro. tu le repousser en rigolant pour qu'il s'allonge à tes cotés, tu tirais le drap blanc sur toi, cachant ta poitrine. tu t'asseyais en tailleur à ses cotés. il rigolait, continuant à caresser ton dos dénudé. what have you withheld from our serious conversation? il souriait. yes, the conversation before that. il se relevait, s'asseyait à tes cotés, posait son menton sur ton épaule, t'embrassait le nez. tu souriais, telle une gamine écervelée. jem come on, i mean it. il soupirait. we need to discuss more. to be more aware. if something feels wrong, we have to tell it to each other. and we can't get mad, because we have to remember that this is for our own good. it's good for us. tu souriais for the new us. il souriait, t'embrassait. i like the sound of that. et il passait sa main à nouveau dans tes cheveux, agrippant fermement ta nuque pour t'empêcher de dire quoi que ce soit de plus. tu ne pouvais résister à cet appel de sirène. il te coupait le souffle. tu l'aimais.
mais après vos retrouvailles, qui restaient fraîches et fragiles, comme allait-il apprendre la nouvelle? comment allait-il réagir au fait que duo allait peut être se transformer en trio?
car pour le moment, ils souriaient beaucoup. mais, comme la vie n'est jamais prévisible, les larmes allaient suivre.
beaucoup de larmes.

chapter two: it's like you knew me
il était temps. d'affronter la réalité. d'annoncer ce qui risquait d'arriver. tu étais jeune, tu étais folle. tu aimais, tu adorais, tu adulais, tu rayonnais pour cet homme. et tu étais heureuse, joyeuse, lumineuse, étincelante. tu n'avais encore rien dit. tu n'avais encore rien fait. gardé pour toi comme un secret interdit, seul ton médecin savait ta condition physiologique. depuis les quelques jours suivant l'annonce, tu t'amusais à regarder ton ventre le matin en te levant. t'installant devant te miroir, tu te mettais de profil, relachait tes abdos et laissais la bosse de ton ventre prendre forme. évidemment, c'était un prémice virtuel; il était trop top pour que l'on voit quoi que ce soit. le mot t'avait frappé, pendant quelques temps. enceinte. tu étais enceinte. tu portais un enfant. en ton for intérieur, dans ton ventre, dans tes entrailles. il y avait des battements. imperceptibles, inaudibles, et pourtant ressentis. ton palpitant ne s'arrêtait plus. tu n'en dormais plus. de joie. d'excitation. tu tremblais comme une feuille. tu étais la plus heureuse qu'il soit. et c'est vêtue d'une robe ample, blanche, symbole de pureté, symbole de chasteté, couleur du mariage et de l'avenir paisible qu'il s'annonçait enfin pour toi et jem que tu sonnais chez eux. c'est alors que sa mère t'ouvrait la porte. lèvres pincées, elle ne t'avait jamais apprécié. toi, la noble disgraciée. que voulez-vous? malgré l'année passée avec son fils, elle n'avait toujours pas décidé de te tutoyer. et toi non plus, malgré la peine que cela te faisait. excusez-moi de vous déranger. jem est-il ici? elle te regardait, de ce regard de glace qui t'hérissait l'échine. non. tu marquais un temps d'arrêt. au final, tout était parfait. tu allais pouvoir lui parler. tu souriais, tandis qu'elle commençait à fermer la porte. en réalité, j'aurais aimé m'entretenir avec vous, d'un sujet important, concernant votre fils. tes mains se plaçaient instinctivement sur ton ventre, protectrice. elle le vit. elle déglutit, ouvrit à nouveau la porte, s'écartait du chemin, te laissant entrer. elle avait compris.
combien voulez-vous? tu manquais de t'etouffer. pardon? elle soupirait, s'impatientait. ne faites pas l'idiote avec moi, mademoiselle buchanan. combien devrons-nous dépenser pour que vous vous en débarassiez? tu grimaçais. de peine. de haine. m'en débarasser? mais comment pouvez-vous ne serait-ce qu'imaginer que j'ai envi... mon fils ne voudra pas de votre progéniture. mon fils ne vous aime pas. vous êtes une distraction parmi tant d'autres. coup de massue. tu étais sonnée. elle continuait. il ne vous aimera jamais. et il vous détestera, si vous gardez cette chose qui grandi en vous. réflechissez un peu: vous avez à peine 20 ans. votre vie n'a pas encore commencé. vous n'avez pas fini vos études. vous n'avez pas les fonds pour assurer quoi que ce soit que votre simple survie. et vous pensiez vraiment que j'allais vous laisser entrainer mon fils dans cette spirale vers l'enfer? elle était agressive, sur la défensive. tu savais te défendre. tu savais gérer les mégères comme elle. votre fils est à même de faire ses propres choix. j'aimerais que l'on attende son retour pour en discuter avec lui. grave erreur que tu faisais là. elle était plus expérimentée, plus maligne que toi. elle inspirait, s'adoucissait. clare, ma jolie clare, nous voulons ce qui'l y a de mieux pour jem, toi et moi. penses-tu vraiment que briser sa carrière, briser ta carrière par la naissance d'un enfant serait une bonne chose? un enfant, ce n'est pas simple -crois-moi sur parole, j'en ai eu trois. cela te prend du temps, cela coute excessivement cher. pour le moment, tu ne vois que le coté positif, que le fait qu'il est le fruit de votre amour inconsidérable l'un pour l'autre. mais saches que dès qu'il sera né, l'amour disparaitra, et cet enfant sera un fardeau, pour lui et pour toi. il faudra que tu t'en occupes jour et nuit, car connaissant mon fils, il sera parti sans dire merci, il te laissera là, avec ce petit être qui n'a pas demandé à être là. tu seras malheureuse, tu seras miséreuse. et personne ne t'aidera. tu pleurais. tu suffoquais. elle brisait tous les rêves que tu t'étais fait. et elle n'allait pas s'arrêter là. ma chérie, je pense que tu as un avenir avec mon fils. mais pas maintenant, pas comme ça. tu es destinée à faire de grande chose. lui aussi. et saches qu'il est beaucoup plus égoïste que tu ne l'imagines. soit le, toi aussi. les grands de ce monde se font respecter par la force de leur caractère. tu mérites le meilleur, et si tes parents ne peuvent pas te l'offrir, nous le pouvons. tu as l'ambition de te lancer dans le domaine des affaires réglementaires de l'industrie pharmaceutique, si j'ai bien compris? saches que l'un des amis proches de mon mari est directeur général du bureau d'avocat gérant les dossiers de johnson&johnson. tu peux partir demain à la première heure pour new-york et commencer à travailler chez eux. tu as ta place, tu as ton poste. il ne suffit que d'un coup de téléphone. ton esprit s'embrouillait. ton ventre grouillait. mais je ne peux pas partir madame kessler, déçue, tiquait un peu. et pourquoi donc? tu pleurais. tu ne pouvais plus t'arrêter. ma maman. elle est malade. elle te prit la main, maternelle, compatissante. réellement. je suis sincèrement désolée ma chérie. un silence s'installait, pendant que tu vidais de tes yeux les larmes abondantes et dégoulinantes. tu n'en avais pas parlé. ni à jem, ni à qui que ce soit. seul toi et ton père étaient au courant. c'était votre fardeau. et ce bébé était votre renaissance. du moins, pour toi, c'était la vision que tu en avais. je peux prendre en charge les frais médicaux de ta mère, de sorte à ce qu'elle soit hospitalisée à domicile et qu'elle soit suivie par les meilleurs médecins du pays. tu avais le souffle coupé. vraiment, vous feriez ça, pour moi? elle souriait. ce sourire froid et distant, glaçant l'âme. bien sur. mais à une condition. elle regardait alors ton ventre. laisse à mon fils la chance de construire sa vie. si le destin décide que vous serez encore ensemble dans quelques années, que vous serez tous les deux installés avec un métier assurée, je serais ravie de vous payer le mariage de vos rêves et d'habiller vos enfants de la tête aux pieds jusqu'à la fin de mes jours. mais pas maintenant. je t'en prie, ma jolie. tu la regardais. elle te paraissait cette fois-ci compatissante, presque accueillante. elle t'ouvrit les bras, tu t'engouffrais dedans. la fosse au lion. tu venais de te faire manger.
et c'est ainsi que cette femme avait réussi.
le lendemain, tu te rendais en clinique, tu prenais trois gélules différentes et tu te vidais de cet être que les kessler ne voulaient.

chapter three: and all the things i couldn't say
tu la regardais, assise, les jambes croisées, en jupe crayon et stilettos noirs cirés. les bras croisés sur la poitrine. tu ne la quittais pas des yeux. cette longue chevelure brune, ce rire cristallin, cette allure gracile et douce. elle était parfaite. elle courrait dans tous les sens. à droite. à gauche. elle montait. elle descendait. elle grimpait par les escaliers aux couleurs de l'arc-en-ciel, elle redescendait par ce toboggan rouge éclatant. elle ne s'arrêtait jamais. elle courrait vers le cheval à bascule rouge et vert. elle mettait précautionneusement ses jambes de part et d'autres, puis remettait sa robe en position sur ses cuisses de grenouilles de sorte à ce qu'on ne voit pas sa culotte. tu gloussais, à voir ses manies déjà de petite fille aguerrie. elle avait son amie, suzie, qui la suivait partout. déjà une star avec sa troupe qui l'admirait presque autant que toi tu l'aimais. et puis, elle t'appelait. te demandait de rester à ses cotés. car elle avait peur de tomber. tu t'avançais. t'agenouillais. tu avais mal au genoux, mais quelle importance: elle te souriait. d'aucun disait que l'amour, une fois trouvée, devenait ton centre de gravité. elle était devenue le tien. son sourire. son regard. ses fossettes. ses mimiques. sa tendresse. ton cœur battait au rythme de son rire. tu posais une main dans son dos, comme un renfort, un soutien, un maintien. elle était rassurée, détendant ses épaules et commençant à se balancer. et puis, discrètement, tu enlevais ta main. et cette fois, où elle te regardait, tu avais les deux menottes en l'air, elle hurlait de joie. un petit cri strident, joyeux, enivrant. elle avait réussi. elle avait vaincu ses peurs, elle avait fait ça toute seule. c'est ainsi que tu te relevais, essuyant tes genoux discrètement, retournant t'asseoir sur ton banc, pour mieux l'observer se pavaner, sur son cheval, devant ses amis de son âge.
elle était belle. dieu qu'elle lui ressemblait. tu souriais, en y pensant. en t'imaginant cet homme, faisant la cuisine dans votre appartement sur les toits, surplombant san diego la magnifique. tu l'imaginais en train de cuisiner une blanquette de veau à la française, comme il savait le faire. sa spécialité. ce qu'elle adorait. et puis, elle revenait vers toi. elle voulait marcher, elle voulait aller voir les bébés panda fraichement né. tu souriais. elle te prenait la main, si petite, si douce, et ainsi vous avanciez dans les allers du zoo de san diego. c'est alors que vous arriviez devant le stand de ces animaux asiatiques, énormes et pourtant à l'allure si douce. le petit bout trépignait d'impatience, sautant dans tous les sens. tu agrippais ta jupe fermement, t'incitant à la soulever. tu t'éxécutais, comme toujours avec elle. tu ne pouvais résister. et c'est alors que toutes deux vous vous émerveillez. elle, parce qu'elle fixait les animaux; toi car tu l'admirais elle. ce visage fin, ces grands yeux noirs, ce sourire. ces joues. tu posais sa main dessus, pour qu'elle tourne la tête vers toi. elle te souriait. tu n'avais pas besoin de dire quoi que ce soit. elle savait ce que tu pensais. elle savait tout. c'est alors qu'elle eut ce visage terrible, agressif, haineux, les yeux emplis de larmes mummy, why did you kill me?
retour à la réalité.
tu hurlais, comme si on t'arrachait le coeur sans anesthésie, sans même prendre le temps de te prévenir. tu venais de te réveiller. ce rêve, que tu faisais prêt de 3 fois par mois. il t'épuisait. elle te manquait. tu suffoquais, mordant dans ta couette pour étouffer les cris d'agonie que tu pouvais pousser.  pourquoi avais-tu décider de la laisser partir? tu l'aimais. elle était la chair de ta chair.
tu le détestais. tu les détestais. jusqu'à la fin de tes jours tu le haïrais. un jour, ils allaient payer. un jour, il allait payer.

chapter four: a sun in your hands from the middle life says i'm alright
don't you dare touch me. tu rugissais, lèvres supérieures relevées, tu avais les dents qui ressortaient, prête à mordre à tout moment. tu le détestais. il était là, les mains dans les poches, à trois centimètres de toi, nonchalant, à te surplomber de toute sa hauteur, à te dominer. or what? tu fulminais. il sortait alors sa main droite de sa poche pour effleurer ta hanche. tu lui mettais une claque virulente sur la main pour stopper l'élan. someone is in a mood around here. et il continuait. il t'agrippait les hanches, t'encerclant, te serrant fortement de ses bras musclés. tu te débattais, tu l'écartais de toi. il fourrait son visage dans ton cou, t'embrassais le bas du visage, remontais sur ton lobe d'oreille. you know how it's turning me on, seeing you like that. tu lui mettais une baffe. une vraie. une forte. de celle qu'on entend à deux kilomètres à la ronde. il ne tiltait pas de suite, lachant son emprise, te permettant de t'éloigner rapidement de lui. mais tu restais là, face à lui, tentant de reprendre contenance. you know what you are doing, clare. you know you are not suppose to do that. i won't allow it. il avait ce regard de tueur. ce regard avide de sang, avide de chair, avide de mort. à mesure qu'il avançait vers toi, tu reculais. tu te retrouvais contre le mur de votre appartement, aucun échappatoire. il posait ses mains de part et d'autres de ton visage. collant aussi son bassin contre toi. tu ne pouvais plus bouger. what have you done? tu résistais. tu le regardais. ta lèvre supérieure frémissait. i did what you deserve, bastard. tu voulais t'échapper, mais il fut plus vif. il t'attrapait les poignets, les serraient. tu avais mal. tu criais de douleur. violemment, il les bloquait au dessus de ta tete, tout aussi violemment. tu savais déjà que cette altercation allait laisser des traces sur ton corps. mais tu avais l'habitude. don't call me like that, you know what comes next when you do. et, de ce sourire espiègle, malin, il savait qu'il avait pris l'ascendant sur toi pour le reste de la soirée.
et tu te mis à sourire, toi aussi. tu te débattais, réussisant à défaire de son étreinte tes bras prisonnier, tu agrippais son cou tandis qu'en un geste simultané il attrapait tes deux cuisses, les enroulant autour de sa taille. il te plaquait violemment contre le mur, lui permettant de parcourir de ces mains avides ce corps recouvert de trop de vêtements à son gout, tu le savais. il se jetait sur tes lèvres. avide. drogué. accro. il t'embrassait comme jamais on ne te l'avait fait. il te mordait la lèvre inférieure jusqu'à te faire saigner, et tu lui rendais en lui mettant une claque monstrueuse dans le visage. il s'énervait, tu le savais, tu le sentais. ça t'amusait. il agrippait le haut de cuisses, te fisant léviter jusqu'à t'asseoir sur le plan de travail de votre cuisine, t'allongeant d'un coup de bras franc sur ton sternum. tu heurtais le plan avec beaucopu de violence, mais tu t'en fichais. tu otais ton t-shirt tandis qu'il se débattait à remonter ta jupe et à baisser tes collants. d'un gest habile de tes pieds, tu arrivais à te défaire de l'étreinte de ces collants, laissant tes jambes nues à l'air. il t'enlevait ton string, tout en défaisant les boutons de son pantalon de costume bleu marine. il le baissait, ainsi que son sous-vêtements. la suite ne se fit pas attendre. il agrippait tes hanches, les avançaient vers lui et d'un coup franc, d'un coup sec, pénétrait ton être. tu laissais échapper un léger cri de douleur. mais au final tu appréciais. et c'est ainsi, que vous avez baisé sur le plan de travail, une fois de plus, après une engueulade qui en était venu aux mains. le sexe violent était votre échappatoire. une fois que tu atteignais l'orgasme, satisfait de lui-même, il faisait durer le moment, s'amusant à modérer et saccader ses mouvements, jusqu'à atteindre l'extase lui-même.
au fond, vous vous aimiez. tout deux des âmes brisées. par vos passés.
tu ne ressentais plus la douleur. pire que ça, tu avais besoin qu'on te fasse mal pour te sentir vivante. car ton avortement, la disparition de ton être aimé t'avais anesthésié. tu avais eu besoin de souffrir physiquement pour avancer. et mael était là pour ça. il t'aidait à avoir mal. il t'aidait à survivre, à avancer. il t'aider à revivre.

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Dernière édition par Clare Buchanan le Dim 16 Avr - 0:03, édité 12 fois
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Dottie Rose
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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Sam 15 Avr - 10:34

Trop heureuse que tu sois venue Clém.
Priyanka, ce début de fiche.
Bienvenuuuuuue! I love you

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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Sam 15 Avr - 12:20

PRYIANKA ET CE PSEUDO       Puis ce choix de pré-lien, Bobbi et Claire vont pas trop s'aimer :siffle: What a Face Bienvenue  
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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Sam 15 Avr - 14:31

j'aime beaucoup ta plume, hâte de lire la suite!!
et bienvenue sur le forum I love you
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Sofia Fenwick
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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Sam 15 Avr - 16:14

Clem et Priyanka dieu ce combo
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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Sam 15 Avr - 16:18

arianouuuuuuuu

en fait, ça sera clem et camila si possible comme j'ai changé de pré-liens pour éviter la compétition, j'ai donc aussi changer de tête.. c'est possible de me la réserver..?
ouais ouais, j'ai pas changé, toujours aussi casse-couille


merci à vous tous en tout cas, j'essaye de faire ma fiche au plus vite

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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Sam 15 Avr - 16:18

Bienvenue sur le forum
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Sofia Fenwick
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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Sam 15 Avr - 16:28

CAMILLA EST UN AUTANT BON CHOIX
Je te change ta réservation dès maintenant love

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{ she said a bit of madness is key to give us new colors to see, who knows where it will lead us, and that's why they need us, so bring on the rebels, the ripples from pebbles, the painters, and poets, and plays, and here's to the fools who dream, crazy as they may seem. }

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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Sam 15 Avr - 18:26

J'adore le pseudo, bienvenue
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Clare Buchanan
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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Dim 16 Avr - 0:02

merci beaucouuuuuuup I love you
je finis ma fiche d'ici 20 minutes

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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Dim 16 Avr - 0:17

too hot, hot damn
beaucoup trop de perfection ici, beaucoup trop pour mon p'tit cœur
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Clare Buchanan
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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Dim 16 Avr - 0:21

vite, faisons des bébés
too soon pour ce genre de blagues?

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Dottie Rose
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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Dim 16 Avr - 0:30

Tu sais déjà ce que je pense de l'histoire ( ), et Clare est tellement fascinante.
Hop, je valide.

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Clare Buchanan
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MessageSujet: Re: puisque les étoiles oublieront. (clare)   Dim 16 Avr - 0:33

merci beaucoup, tu sais ce que ton avis représente pour moi

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