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 running in circles. (eli)

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Clare Buchanan
◦ put your hands into the fire.
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MessageSujet: running in circles. (eli)   Ven 21 Avr - 23:43

clare buchanan + eli de qincey
come up to meet you, tell you i'm sorry
you don't know how lovely you are

tu regardais le bout de papier. étrange. hypnotisant. chaque page plus surprenante l'une que l'autre. qu'avais-tu fait? qu'avais-tu signé? tu reposais ce contrat, soupirant. ton esprit vacillait entre idiotie et désespoir. les deux étant d'un même bord de l'humeur changeante que tu affichais depuis quelques jours maintenant, tu attrapais furtivement ton telephone. tu le déverrouillais. ouvrais les messages. ouvrais sa conversation. tu faisais glisser ton doigt, de bas en haut, pour voir la liste de tes mots auxquels il n'avait pas répondu. tu serrais la machoire, fronçais les sourcils. que se passait-il? pourquoi réagissait-il ainsi? son caractère, tout aussi volatile que le tien, avait-il décidé de retourner 5 années en arrière, à cet époque où il ne te regardait pas? où il ne te parlait pas? où il ignorait jusqu'à même ton enveloppe corporelle? tu ne pouvais pas le croire.
vous aviez des progrès, lui comme toi. pour vous amadouer. vous apprécier. rien qu'à y penser, tu souriais. te retrouver à son bras, lors de ses soirées, l'entendre rire, te sourire. vous aviez cette alchimie des grands, l'alchimie des puissants. tu ne lui faisais pas de tord, il ne t'en faisait pas non plus. ensemble, vous étiez presque mignons. tu grimaçais. eurk, quelle idée. lui et toi, comme ça, ça ne marcherait pas. mais tu aimais l'idée de la progression, du front commun que vous avez mené. il t'avait pris sous son aile, quand il a décidé de partir. beaucoup ont cru -à tord ou à raison- qu'il était parti par ta faute. tu n'en savais rien. mais cela t'avait apporté ce grand brun. qui ne répondait pas. qui ne rappelait pas. tu t'énervais. tu appelais à nouveau. trois sonneries. répondeur. you don't know me so well if you think i will quit on you like this. i know how to find you, deary. tu raccrochais.
la soirée pouvait commencer.
tu avais emprunté cette robe galia lahav à ta mère. une perle. magnifique. brodée de toute part, écrue et noire. ce dos-nu, plongeant dans tes reins, laissant aux délices des passants le plaisir de gouter du regard cette peau tendre. tu avais laissé tes cheveux flotter. un maquillage léger. tu tentais de ne pas trop en faire. ce soir, tu arriverais à l'attraper. ce soir, tu saurais pourquoi il t'évitait. tu arrivais au country club, dans cette salle où toutes les plus grandes personnalités de la ville se regroupaient. il t'y avait invité. tu arrivais à l'entrée. name please. tu regardais l'homme de main, carré, qui t'interpellait. clare buchanan, de quincey's plus one. il cochait ton nom, t'ouvrait la porte. tu souriais intérieurement. il ne t'avait pas enlevé de la liste. tu te mêlais à la cohorte de fragrances et de volants. toutes ces femmes, tous ces hommes, se congratulant de leurs finances. tu restais neutre, arpentant les recoins de la salle, pour le voir. et il t'apparut. occupé, à discuter. il semblait lancer. il fallait y aller au culot. tu t'approchais par derrière, enlaçait ton bras au sien, un large sourire affiché sur le bout de ton lèvre. there you are. il ne semblait pas décontenancé pour autant. eli. tu lui souriais, tandis qu'il arquait un sourcil dans ta direction. i've searched for you everywhere. tu regardais l'homme en face de lui. grisonnant. la bonne cinquantaine. tu souriais, charmante que tu étais. i'm so sorry for interrupting like this. clare buchanan, charmed. l'homme serrait la main que tu lui tendais. buchanan, from east egg? tu contractais vivement la machoire. indeed, they are relatives. et tu serrais le bras du jeune homme. could you excuse us for a moment? there is some bussiness i need to discuss with my escort for a moment. ton léger. l'homme rigolé, de ce rire gras qu'avait les vieux dégueulasse. young love.. what a privilege! son, come to me during the evening. et à l'unisson, vous souriez, tandis que l'homme s"éloignait. pas un mot. une fois qu'un espace se fut crée autour de vous, tu lachais son bras. tu te mettais face à lui, affichant toujours ce sourire, regardant aux alentours. what the hell is wrong ith you? why did you never answer me for god fucking sake? tu pouvais avoir cette apparence douce et compatissante, de l'escorte aimante, mais à l'intérieur de tes entrailles, un volcan fulminait de rage.

_________________
come and let us live my dear, let us love and never fear, then let amorous kisses dwell on our lips, begin to tell a thousand, and a hundred, score an hundred, and a thousand more, we’ll confound the reckoning quite, and lose ourselves in wild delight: while our joys so multiply, as shall mock the envious eye.
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Eli de Quincey

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MessageSujet: Re: running in circles. (eli)   Mar 25 Avr - 18:43

she was my drink of choice
and i was never satisfied
until i no longer knew who i was
or how i got there.

Les appels en absence sont devenus légions, et la réponse d'Eli à la notification clignotante, automatique. Il l'efface de son carnet d'appels en même temps que de sa vie. Et c'est. Si. Facile. La réalisation est un soulagement. Tellement plus naturel de l'ôter de sa vie que d'avoir cherché à l'y introduire. Personne n'est irremplaçable. Personne n'est important. Surtout pas elle, Mademoiselle Quelconque, essaie-t-il de se convaincre, détaché, bien que le venin ne soit pas tout à fait authentique. La décision a été prise sans jamais en avoir été une. Ce n'est pas un choix, celui de l'ignorer. C'est simplement un retour à la normalité. Une déchirure dans l'ordre des choses, enfin raccommodée. Elle est sa perpendiculaire, seulement faite pour être rencontrée, et non suivie. Il ira seul. Il lui en a parlé, certes. A RSVP pour deux, trois semaines à l'avance, comme un putain de lycéen transi. Ils ont fait des plans, frivoles et techniques. Ils ont discuté, passablement ivres, relativement hilares, de la façon dont Eli assortirait sa cravate à la robe de Clare, ont débattu de la meilleure stratégie professionnelle côté présentations mondaines. Elle étudie en propriété intellectuelle. Il est l'héritier d'un empire de l'édition. Match made in fucking Heaven. Et gosh, qu'est-ce qu'il avait été aisé de se prendre au jeu. De la laisser se faire une place, taxer ses plus one, boire son champagne, rencontrer son entourage, s'approprier son globe. Il l'avait laissé faire de bon cœur – hell, il avait été l'instigateur du marché. Tout ça à cause d'un vieil ami, d'une plaie béante. Eli ignore s'il avait voulu prendre sa revanche ou sa place. Son iPhone vibre sur le marbre, à côté de l'évier et de sa bouteille de Bel Ami Vétiver. Buchanan. Il le laisse basculer sur messagerie. Réalise soigneusement son nœud de cravate. Il n'écoutera pas, ne rappellera pas. Fais-toi une raison.  

L'absence de Clare est rendue criante par l'ennui. Un événement de plus, un événement de trop, auquel son patronyme exige de lui qu'il participe. Se mélange, sourie, trinque, mente. Il aime pourtant ces sauteries aristocrates, goût velours-caviar. Il s'y est toujours senti à sa place. Il virevolte avec grâce, le sourire dévoilant les longues canines, le regard aiguisé – mais le cœur n'y est qu'à moitié. Son Altesse se fait royalement chier. Lorsqu'elle apparaît façon djinn à son bras, Eli est tellement habitué à obtenir ce qu'il veut qu'il se demande dans quelle mesure ce ne serait pas sa volonté à lui qui aurait magiquement invoqué Clare. Mais si c'est le cas, putain, il devrait être enchanté de la voir. Sauf qu'il ne l'est pas. Sa mâchoire se serre. Grince. What the fuck. Sa joie de voir l'abrutissement mortel de la soirée interrompu se fait écraser sous les talons de sa fierté. Elle est là. Malgré lui. Elle n'a pas été foutue d'obéir à ses ordres implicites, à son décret silencieux. Il aurait dû s'y attendre. Il le savait, pourtant. Cette fille est un foutu cyclone, pas une averse. Il n'allait pas rester sec en se contentant d'éviter les flaques. Mais la haute n'est rien si pas de la comedia dell'arte, aussi Eli joue le rôle qu'elle lui a écrit en s'accrochant à son flanc. Il sourit, feint le contentement modéré – jusqu'à ce qu'Egon Philips, investisseur de la maison de Quincey, soit hors de portée. "What the hell is wrong with you?" Douce ingénue. Si tu savais. Everyfuckingthing. "Who do you think you are, showing up unannounced?" Son éducation impeccable lui rappelle à quel point il est impoli de répondre à une question par une autre. Cela dit, puisqu'il n'a pas inclus le moindre blasphème dans la contre-attaque, il estime mériter d'être canonisé pour son calme. "I could have your ass thrown out into the street in a heartbeat." Il joue le jeu. Il est mielleux, les menaces s'échappant, sifflantes, d'entre deux rangées de dents parfaitement blanches. Parfaitement aiguisées. Mais la vérité, c'est qu'à cet instant précis, Eli ignore s'il préférerait voir son joli petit cul quitter le country club, ou foutre le camp avec elle.

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